Société Sherlock Holmes de France Encyclopédie de l'oeuvre de Conan Doyle

L'Association
Qui sommes-nous ?
Statuts
Inscription
Historique
Publications
Réunions
Expositions
Boutique
Dons
Contact

Travaux
Articles (90)
Critiques (597)
Fictions (119)

Outils
Bibliographie (3619)
DVDthèque (213)
Encyclopedia (5733)
Recherche canonique


Et en anglais...
Encyclopedia (5733)
Arthur Conan Doyle
   Biography
   Chronology
   Complete Works
Sherlock Holmes
   Canonical search
   Stories
   Characters
   Sherlockiana
     Definition
     Studies
     Scholars
   Adaptations
     on Paper
     on Screen
     on Stage
     on Radio
   Sherlockian FAQ
Search Encyclopedia



Accueil » Toutes les news » Ce soir sur France 4, Sherlock BBC saison 2, episode 2 en vf
par
Thierry Saint-Joanis
Ce soir sur France 4, Sherlock BBC saison 2, episode 2 en vf Mars 28, 2012
TV

 
L 'épisode diffusé à 20h35 (attention, si vous programmez votre enregistrement, la diffusion peut commencer avec plus de dix minutes de retard comme mercredi dernier) sur France 4 est intitulé Les Chiens de Baskerville (The Hounds of Baskerville). Vous noterez que le chien n'est plus seul (il y a un S à Hound) et que le S de Baskerville (dans le titre original, traduit par le mot « des » en français) a disparu par rapport au titre original de la nouvelle de Conan Doyle (The Hound of the Baskervilles). Ce n'est pas une erreur. On peut en déduire que Baskerville n'est plus le nom d'une famille. C'est Mark Gatiss qui s'est attelé au scénario du Chien des Baskerville : « Adapter un tel classique est en soi un challenge. C'est sans doute la plus connue et la plus aimée des histoires relatant les aventures de Sherlock Holmes. La plus effrayante aussi. En modernisant l'ensemble, je me suis demandé sur quoi portaient nos peurs actuelles et c'est ainsi qu'a germé l'idée d'installer un centre de recherches au coeur du Dartmoor, un endroit (baptisé Baskerville) où des expériences classées secret défense seraient conduites... Je voulais faire un épisode aussi effrayant que possible, pour que ce soit une vraie histoire d'horreur. Mais je ne voulais pas en faire une histoire de maison hantée. Donc, j'ai réalisé que la chose dont nous avons le plus peur aujourd'hui est un gouvernement impersonnel et des théories du complot... ce sont les équivalents modernes des histoires de fantômes. Donc, plutôt que de faire de Baskerville une grande maison sinistre, on en a fait une base secrète... avec des rumeurs parlant de choses qu'ils y élèvent. » La production a cherché à faire un chien crédible, parce que, d'après Gatiss, « le public est toujours déçu par le chien dans les adaptations ».
« Un chien venu de l'enfer, un homme terrifié…, annonce France 4. Ce qui semble être une fantaisie à Baker Street se révèle très différent dans la base militaire secrète qui fait peser sa menace sur la lande chaotique et désolée du Devon. Que les téléspectateurs se le tiennent pour dit, avec cet opus, Mark Gatiss compte bien avoir réussi la plus effrayante des adaptations du Chien des Baskerville. Petit conseil, restez attentif jusqu'au bout, ne négligez aucun détail : la clé de l'épisode suivant pourrait bien se trouver là. » N'en disons pas plus sur l'épisode suivant, s'il vous plaît...
Sherlock Holmes et le Dr Watson partent donc pour le Dartmoor afin d'enquêter sur une légende locale : un chien énorme vivrait dans les bois avoisinant un immense laboratoire où sont menées des expériences biologiques. La bête aurait tué vingt ans auparavant un homme, dont le fils est encore traumatisé par la vision de l'animal. Présenté comme ça, l'affaire ressemble à l'intrigue du roman de Conan Doyle, mais... Parmi les nombreuses références au Canon, qui raviront les holmésiens, citons l'arrivée de Holmes, couvert de sang, armé d'un harpon qui rappelle l'aventure de Peter le Noir (The Adventure of Black Peter), la présence furtive (il faut faire un arrêt sur image pour la voir, comme sur celui ci-dessous) de la babouche qui sert de blague à tabac au XIXe siècle (EMPT, ILLU, MUSG et NAVA) et qui, aujourd'hui, est la cachette du paquet de cigarettes de Holmes, toujours près de la cheminée, un journal de turfiste dans une poche (BLUE), etc. Enfin, pour rappeler l'article sur Leonard Nimoy de l'IDN d'avant-hier, vous entendrez Holmes dire « Once you've ruled out the impossible, whatever remains, however improbable, must be true ». Watson se moque alors de lui et l'appelle « Spock » faisant ainsi référence au film Star Trek VI: The Undiscovered Country, où Spock cite lui-même... Sherlock Holmes, son ancêtre.


 

Adhésion SSHF Adhésion SSHF Adhésion SSHF

---

© Société Sherlock Holmes de France
Toute reproduction interdite
Politique de confidentialité