Société Sherlock Holmes de France Encyclopédie de l'oeuvre de Conan Doyle

L'Association
Qui sommes-nous ?
Statuts
Inscription
Historique
Publications
Réunions
Expositions
Boutique
Dons
Contact

Travaux
Articles (90)
Critiques (597)
Fictions (119)

Outils
Bibliographie (3619)
DVDthèque (213)
Encyclopedia (5856)
Recherche canonique


Et en anglais...
Encyclopedia (5856)
Arthur Conan Doyle
   Biography
   Chronology
   Complete Works
Sherlock Holmes
   Canonical search
   Stories
   Characters
   Sherlockiana
     Definition
     Studies
     Scholars
   Adaptations
     on Paper
     on Screen
     on Stage
     on Radio
   Sherlockian FAQ
Search Encyclopedia



Accueil » Toutes les news » Interview de Nicolas Barral au festival de BD d'Amiens
par
Alexis Barquin
Interview de Nicolas Barral au festival de BD d'Amiens
Interview of Nicolas Barral at comics exhibition in Amiens
Juin 7, 2006
BD

Une délégation du forum SSHF (Ned, Arkania, Milady et Sybille) ont rencontré samedi 3 juin, Nicolas Barral, le dessinateur de la série de BD "Baker Street", au 11e festival de BD d'Amiens, et nous livre une interview exclusive.




Comment est né la BD « Baker Street » ?


Nicolas Barral : « En fait c’est un heureux concours de circonstances. Pierre Veys m’a contacté parce qu’il voulait faire une parodie de Sherlock Holmes. J’avais la même idée. Des fois, il ne faut pas chercher à comprendre et saisir l’occasion. »


Pourquoi le personnage de Sherlock Holmes ?


N.B. : A cause ou grâce à Jeremy Brett. C’est lui qui m’a déclenché l’envie d’une parodie… D’ailleurs, le Sherlock Holmes de « Baker Street » a vaguement les traits.

De qui vous êtes-vous inspiré pour Watson ?

N.B. : « Je me suis inspiré de Nigel Bruce car je le trouve plus rigolo.»


Pourquoi une Madame Hudson si efficace, si alcoolique ?

N.B. : L’avantage de la parodie c’est que l’on peut surprendre. La Madame Hudson de la BD est « le contre-pieds de la Madame Hudson de Conan Doyle. »


Et le tome 5 ?

N.B. : Il confirme que le prochain tome 5 est prévu [ce que nous savions déjà] « mais ce n’est pas pour tout de suite […] pour l’instant on a trop de travail. Je prends note de notre impatience. »


Leur travail d’équipe ?

N.B. : « Chacun à son mot à dire. C’est évident que c’est le scénariste qui scénarise et le dessinateur qui dessine mais le dessinateur se doit d’être attentif car c’est le premier lecteur. » En matière d’humour notamment : « si je ne rigole pas [à la lecture du scénario] c’est mauvais signe ! »

« Nous sommes les deux garants de la bonne marche de l’entreprise. » Ils se consultent en amont pour orienter l’écriture et lorsqu’ils sont d’accord sur l’orientation de l’histoire, le travail peut continuer.


Leurs ressemblances avec Holmes/Watson ?

N.B. : « Physiquement Veys ressemblerait plutôt à Watson mais coté caractère, il serait plutôt Holmes. Il est perdu sans son Watson »


Fréquente-t-il le site de la SSHF pour y trouver les indices sur les personnages, le décor ?

N.B. : Même s’il a « l’impression de contribuer à la pérennité des personnages de Conan Doyle ». Il avoue qu’il ne fréquente pas souvent le site de la SSHF pour y rechercher des infos. Lors d’une réunion des membres de l’association suisse Sherlock Holmes, on lui a donné une photo du musée. Il s’en est servi surtout au début mais il a crée le salon de manière instinctive. Il avoue que c’est la situation comique qui prime et il n’a donc pas d’obsession quant au canonisme du décor.

« Le Tome 1 'Sherlock Holmes n’a peur de rien' a été fait de manière totalement débridée. Sans le vouloir, on était dans la référence. Par exemple, l’escalier de l’appartement du 221 B compte 17 marches. Et sans le faire exprès, j’en ai fait 16 ou un truc comme ça. Lorsque le sac s’ouvre quand Watson fait sa roulade. On voit une haltère qui tombe. Et dans l’œuvre de Conan Doyle, il y a aussi une haltère. Là, on était bluffé. D’ailleurs, on n’est jamais aussi près d’une œuvre que quand on la parodie ! Je soupçonne les pasticheurs d’être un peu plus rigoureux.»


Votre public est-il plutôt holmésien  ou amateur de BD ?

N.B. : En tout lecteur y’a un holmésien qui sommeille. Sherlock Holmes est un personnage qui parle à beaucoup de gens mais le public est plus orienté BD que sur le monde de Sherlock Holmes.



 

Adhésion SSHF Adhésion SSHF Adhésion SSHF

---

© Société Sherlock Holmes de France
Toute reproduction interdite
Politique de confidentialité