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Accueil » Fictions » La palme du canard (Parodie)
par
Jacques Ruiz
Ses autres fictions
La palme du canard (Parodie) Juillet 1, 1997

CHAPITRE 1 :
Une introduction introductive

- Ah non !
- Mais si !
- Mais non non non !
- Mais enfin !
- Non vous dis-je mon cher Watson !
- Mais tout de meme Holmes, soyez raisonable !
- Mais prout a la fin ! Je vous dis que ce n'est pas vrai !
- Ecoutez Holmes, ca fait longtemps qu'on delire ensemble alors pour une fois daignez croire ce que je vous annonce la, quoi !
- Bon, soyons serieux une seconde, car le sujet l'exige.
- Allez, d'accord Holmes. On est serieux, hop.
- Donc, mon vieil ami, vous me dites que les fraises de Tasmanie sont plus tendres que celle de Mongolie Exterieure ?
- Mais oui !
- Peuh peuh peuh ! Balivernes incommensurables, delires pittorresques, affabulations delictueuses, men...

Holmes ne put finir sa phrase car il entendit frapper a la porte.
Presque aussitot il cria tres fort en se levant de son fauteuil 'HELICOPTERE' puis se rassit avec une moue visiblement satisfaite.

- Mon petit Watson, dit-il avec un sourire, je crois que cette fois-ci j'ai gagne, il me semble non alors ?
- Tres bien, je le reconnais, vous marquez encore un point...

Watson se leva lourdement et alla tracer un trait vertical au tableau noir qui se trouvait dans un coin du salon. Tout en haut de ce tableau on pouvait lire les inscriptions suspectes suivantes : 'CONCOURS DEBILE ENTRE HOLMES ET MOI-MEME, LE DOCTEUR WATSON' ; et plus bas on y trouvait celles-ci : 'LE PREMIER QUI ENTEND FRAPPER A LA PORTE HURLE 'HELICOPTERE' ET MARQUE AINSI UN POINT. LE GAGNANT EST CELUI QUI A LE PLUS DE POINTS A LA FIN DE CETTE SEMAINE'. Watson marmona bassement alors qu'il reposait la craie qu'il avait auparavant saisie dans un geste subtil. En effet, le concours touchait a sa fin car on etait vendredi et Holmes menait par 3 points contre 1. C'est alors qu'on re-frappa a la porte. Aussitot Watson hurla 'HELICOPTERE' avec la rage d'un dement et trotinna joyeusement jusqu'au tableau pour y inscrire un point en sa faveur. Holmes haussa les epaules dedaigneusement et tira une nouvelle bouffee de sa pipe. Visiblement l'homme derriere la porte s'impatientait car il frappa a plusieurs reprises, ce qui declancha une volee de hurlements provenant des cordes vocales de Holmes et Watson qui s'affrontaient dans un ultime duel. Soudain un 'B... DE M... ! VOUS ALLEZ OUVRIR HOLMES, NOM DE DIEU !' les fit taire.

Watson ouvrit la porte pendant que Holmes rectifiait convenablement les scores sur le tableau noir.

- Ah, mon cher inspecteur Lestrades !
- Eh oui, Lestrades lui-meme ! lanca rageusement le celebre inspecteur des impots.
- Alors donc sinon, quel bon vent vous amene ? s'interrogea Watson.
- He bien, chuchota-il confidentiellement, c'est au sujet d'une affaire mysterieuse, je dirais meme mysterifique !!
- Comment ? intervint Holmes, une affaire mysterieuse a tendance mysterifique ?
- Parfaitement he oui voila, confirma Lestrades.
- Ah ah, fit le celebre detective des assurances, cela merite donc toute notre attention, n'est-ce pas mon cher Watson ?
- En effet Holmes, si cette affaire est si mystificatoire qu'elle semble paraitre a l'inspecteur Lestrades, je pense qu'il serait bon de s'enquerir immediatement et sans delai supplementaire de ce dont il s'agit sinon alors donc !
- Heu Watson, demanda Holmes, voulez-vous fermer la porte s'il-vous-plait ? La fraicheur hivernale s'insinue honteusement dans ce logis et contribue facheusement a provoquer chez moi un etat.... ATCHOUM... emrhumesque.
- Bien sur Holmes, tout de suite, voila c'est fait !

Aussitot annonce, aussitot effectue, Watson ferma d'un coup sec la porte... sur le nez de l'inspecteur Lestrades que l'on entendit gemir faiblement dans le couloir. Nos deux detectives formidables s'emparerent d'une position confortable dans leur fauteuil respectif et reprirent leur grave discussion si frauduleusement interrompue...

- Alors comme ca, Docteur Watson, vous soutenez toujours que les planches a voile Togolaises sont plus aerodynamiques que les fers a repasser Senegalais ?
- Mais non, enfin Holmes ! Je n'oserais soutenir une pareille stupidite devant un homme d'esprit aussi cultive que vous, mon cher ami !
- Bien, alors la discussion me semble close Watson ?
- Soit, restons en la, cela me semble correct.

Alors que les deux comperes s'etaient deja tus depuis quelques minutes, le telephone retentit 'DRIIING DRIIIIING'.

- Ah ah, fit le celebre detective des airs, serait-ce encore une nouvelle affaire palpitante, voire meme palpitative ?

Watson s'emparra du telephone mais Holmes lui prit des mains et dit d'un air etrange :

- Allons mon ami, attendons ! C'est peut-etre un piege !
- Oh ! Un piege ! A cette heure-ci ! Vous n'y pensez pas Holmes !
- He he, vous savez, on ne sait jammais quand les vilains decident de frapper !
- Vous avez raison, mieux vaut adopter une attitude prudentesque...

Au bout de quelques sonneries le repondeur se mit en route :
'Vous etes bien chez messieurs Holmes et Watson. Ces cretins ne sont pas la mais ils ont l'amabilite permanente de vous donnez l'opportunite de laisser un message de nature communicative. Bien sur, des qu'ils seront de retour, ils '.
Le message prenait fin ici.

- Mais Watson, idiot ! Votre message ne rentre pas dans l'espace enregistratoire ! La prochaine fois, c'est moi qui le fait, non mais !
- Chut, Holmes ! On parle a l'autre bout du fil !

'Bon alors les deux pingouins, je vous la dis mon affaire mysterifique ou pas ! Faudrait savoir, j'ai pas que ca a faire moi ! Decrochez, je sais que vous etes la !'

- Manifestement, mon cher Watson, il nous faut prendre une decision...
- Tout a fait Holmes, tout a fait !
- Bien, lanca Holmes dans un soupir, il va falloir se decider.
- Effectivement Holmes, effectivement !
- Allez hop ! Agissons !
- Ca y est, c'est partit !

Holmes decrocha enfin l'appareil telephonique.
- Allo ? Lestrades ?
- Ah, enfin Holmes ! Tout de meme !
- Veuillez nous pardonner cette attente inadmissible, mais nous avons quelques soucis avec cet appareil telephonesque, voyez-vous ?
Watson s'indigna et chuchota :
- Tout de meme Holmes, vous y allez un peu fort la ! C'est pas une excuse !
- Chuuuut Watson ! Ce coquin pourrait vous entendre !
- Que se passe-t-il Holmes ? interrogea Lestrades. Des problemes avec Watson ?
- Non, non. Ce n'est rien mon vieux Lestrades ; Watson me faisait simplement remarquer qu'il faisait chaud pour cette saison.
- Ah oui, en effet ! Quel observateur ce Watson !
- Oh merci Lestrades, dit Watson en s'approchant de l'appareil, je suis confus par tant de gratitude !
- Oui bon bref, s'impatienta Lestrades, venons-en a notre affaire !
- En effet tout a fait, recapitula Holmes. Mais mon cher Lestrades, venez donc a Baker Street, nous y serons mieux pour discuter de cette affaire si mysterieuse !
- Excellente idee Holmes, je parie que c'est Watson qui vous l'a souffle, me trompe-je ?
Les trois hommes eclaterent de rire.
- Yarf yarf yarf, s'esclaffa Holmes. Et bien a tout de suite alors, hein ?
- Ouais c'est ca, j'arrive, je cours, je vole, je nage, je roule !
- Ah ah ah, sacre Lestrades, fit Holmes en raccrochant.


CHAPITRE 2 : Une affaire mystérieuse à tendance mystérifique


Apres moultes peripeties que nous ne relaterons pas dans ce modeste ouvrage, le celebre inspecteur des mers Lestrades Le Magnifique et les deux detectives Holmes & Watson se retrouverent dans le salon de Baker Street...
- En effet, acquiessa Holmes, quelle affaire etrange !
- C'est pour cela Holmes que j'ai pense a vous, car meme Scotland Yard ne peut resolver une affaire aussi etrange...
- Comme c'est etrange cette affaire, remarqua Watson. Mais pourquoi diable avoir agit ainsi ?
- Je ne sais pas, nos hommes l'ont interroge mais il s'est refuse a tout commentaires pretextant une annomalie pulmonaire.
- Ah ah, qu'en pensez-vous Docteur Watson ? interrogea Holmes.
- Eh bien, je pense que dans ce cas precis que vous nous avez si bien expose mon cher Lestrades...
-... Merci Docteur Watson, je suis touche par tant de...
- Mais oui mais oui, ce n'est rien. Donc il me semble...
-... Alors la, je ne sais que dire ! Vous etes un type formidable Watson !
-... Oui bon, ca va, hein ! Donc si l'on examine attentivement les faits, on peut constater que...
-... Mais que puis-je dire, oh Docteur Watson, je suis bea devant tant de genie !
-... HE HO ! CA VA PAS NON !
- Oh pardon, je me suis laisse emporte... Je suis confus ! Il m'arrive des fois de partir dans des delires onniriques incontrolables, je vous prie de m'excuser sur le champ !!
- Hein ?? ? Quoi ?? ??
- Bon, prout !! C'est finit vous deux ?? intervint solidement Holmes.
- Mais oh ! C'est lui qu'a commence d'abord ! protesta Watson.
- Mais comment pouvais-je rester muet devant une prestation si sublime ? supplia Lestrade.

( Note de l'auteur a ces chers lecteurs :
AVERTISSEMENT AUX LECTEURS IMPATIENT DE CONNAITRE LA SUITE DE L'AFFAIRE ET QUI S'EN FOUTENT DES CHAMMAILLADES DESUETES DE NOS TROIS HEROS Comment ca vous vous en foutez ? Ca va pas non ! Un peu de respect pour le travail titanesque que j'effectue dans ce roman ! Merde quoi ! Vous allez lire mes conneries comme les autres, meme si vous vous en foutez, allez Hop !!
Fin de la note de l'auteur a ces chers lecteurs, meme ceux impatients etc...)

Reprenons...


CHAPITRE 2 : Une affaire mystérieuse à tendance mystérifique


Apres moultes peripeties que nous ne relaterons pas dans ce modeste ouvrage, le celebre inspecteur des mers Lestrades Le Magnifique et les deux detectives Holmes & Watson se retrouverent dans le salon de Baker Street...
- En effet, acquiessa Holmes, quelle affaire etrange !
- C'est pour cela Holmes que j'ai pense a vous, car meme Scotland Yard ne peut resolver une affaire aussi etrange...
- Comme c'est etrange cette affaire, remarqua Watson. Mais pourquoi diable avoir agit ainsi ?
- Je ne sais pas ( legere difference ), nos hommes l'ont interroge mais il s'est refuse a tout commentaires pretextant une annomalie pulmonaire.
- Ah ah, qu'en pensez-vous Docteur Watson ? interrogea Holmes.
- Eh bien, je pense que dans ce cas precis que vous nous avez si bien expose mon cher Lestrades...
-... Merci Docteur Watson, je suis touche par tant de...
- Mais oui mais oui, ce n'est rien. Donc il me semble...
-... Alors la, je ne sais que dire ! Vous etes un type formidable Watson !
-... Oui bon, ca va, hein ! Donc si l'on examine attentivement les faits, on peut constater que...
-... Mais que puis-je dire, oh Docteur Watson, je suis bea devant tant de genie !
-... HE HO ! CA VA PAS NON !
- Oh pardon, je me suis laisse emporte... Je suis confus ! Il m'arrive des fois de partir dans des delires onniriques incontrolables, je vous prie de m'excuser sur le champ !!
- Hein ??? Quoi ????
- Bon, prout !! C'est finit vous deux ?? intervint solidement Holmes.
- Mais oh ! C'est lui qu'a commence d'abord ! protesta Watson.
- Mais comment pouvais-je rester muet devant une prestation si sublime ? supplia Lestrade.

( Note de l'auteur a tout les lecteurs du monde entier : Et na ! Bien fait ! Fallait pas me vexer ! Deux fois le meme passage ! Et toc tralala tsoin tsoin !!)
( Note de la production aux lecteurs desireux de s'enrichir facilement : Une legere diference s'est insinuee dans le deuxieme passage.
Gagnez 5.000 Francs Formidables en la decouvrant !
Bonne Chance a tous !
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Pendant ce temps, dans une cave sordide du sud-est du quartier QUEEN'S PARK de Londres...

- Ecoute Joe, je sais bien que tu as des problemes avec ce type mais reste cool quand meme, ok ?
- Mais John ! Ca fait deja plusieurs fois qu'il me fait ce coup, le salaud !
- Mais euh, je sais bien que tu as des problemes avec ce type mais reste cool putin quand meme, ok ??
- Aaah mais John ! Ca fait quand meme plus d'une fois qu'il me refait ce coup la, alors moi, hein tu me connais, alors la, bon, alors, quoi !
- Joe !
- John !
- Jim ! fit Joe surpris

En effet, Jim venait d'entrer brusquement dans la cave et les tristes nouvelles qu'il apportait a ses camarades etaient surement pour quelque chose dans la mine defaite qu'il arborrhait en entrant comme ca brusquement dans la piece.

- Les gars, j'ai de tristes nouvelles !
- Comment ca, dit John, qu'as tu donc de si grave a nous dire en ce lieu ou nous sommes reunis donc alors sinon ?
- Allons mon vieux, dit doucement Joe, assis-toi la ici et bois un coup. Vu la tete que tu as, ca va surement te faire du bien...

Jim s'effondra literallement sur une maigre chaise en bois puis se versa dix verres de scotch 'JIM JONES, THE BEST SCOTCH' qu'il avala a petites gorgees saccadees et perturbees par sa respiration hachee. John, qui s'etait leve pour fermer la porte de la cave laissee ouverte par l'entree surprenante de son ami, s'assit a cote de Joe, qui lui l'etait deja et scrutait le visage de Jim pour deviner les paroles fatales qu'il allait surement prononcer immediatement...

- Oooouuuuuuufff, fit Jim guoguenard, he ben les gars, ze best scotch, ben c'est un scotch qu'a des couilles ! Oh putin anki !
- Gargl, lanca rageusement Joe.
- Damned, fit aussitot John, ce cretin s'est bourre la gueule ! On ne pourra rien en tirer maintenant ! Faudra attendre qu'il soit un peu moins emmeche ! Ah, nom de dieu, c'est pas de chance ! Dire que la Grande Operation Ultime est pour dans deux jours et qu'on a deja deux jours de retard sur notre programme de deux jours !
- Attend John, fit aussitot Joe, tu vas voir si je vais pas le faire parler moi !

Deja Joe avait sortit son couteau 'JIM JOHN, THE BEST KNIFE' et l'approchait dangereusement de la gorge de son compere Jim. Mais d'un geste vif et decide John le retint au dernier moment, a l'ultime limite.

- Non, idiot cretin abruti imbecile salaud ! Ce cretin d'imbecile de con de merde peut encore nous servir. N'oublie pas que lui seul sait !
- Ouais, fit Joe depite, n'empeche qu'il aura son compte un jour, comme les autres...
- C'est rien, demain sera un autre jour, argumenta John qui au fond de lui craignait cette brute assassinante et sanglante de Joe.

Joe rangea a contre-coeur son couteau dans une poche de son pantalon et se dirigea a grand pas vers la porte. John,qui ne l'avait pas quitte du regard, l'interpella en ces mots :

- He ! Ou vas-tu donc a cette heure-ci ?
- Ha ! Je m'en vais tendre un piege ! repondit Joe avec un sourire en coin.
- Comment ? Tu vas tendre un piege a cette heure-ci ?
- He oui ! Je vais tendre un piege a cette heure-ci ! repliqua niaisement Joe.
- Ah mais ! Pourquoi vas-tu tendre un piege a cette heure-ci ? !
- Ben, fit Joe en haussant des epaules, faut bien tendre un piege de temps en temps, non ! ?
- Ouais mais la, tendre un piege a cette heure-ci...

La conversation s'arreta la car Joe avait claque brusquement la porte et deja montait les marches de la cave sordide du sud-est du quartier QUEEN'S PARK de Londres...

Pendant ce temps, a la gare de Londres...

- Peter, je crois bien que ce voyage sera le dernier de ma carriere !
- Alexander, je crois bien que vous avez raison sur ce point !

Les deux hommes marchait cote a cote sur le quai numero 2. Peter Smith portait une lourde valise, son seul et unique baggage. Il avait effectue un trajet des plus deplorables et aspirait au calme de son logis de la rue St-John Street. L'homme qui etait venu le receptionner a sa descente de train se nommait Alexander Davis. Ces deux hommes se ressemblaient comme deux gouttes d'eau de la Tamise : meme attitude ferme et seche, meme corpulence frele et maladive, meme valise (car en effet, il convient ici de preciser que Alexander avait la meme valise que Peter, mais, il faut le preciser, chez lui a Bornsmouth. D'autres explications sur ces valises mysterieuses suivront, veuillez patientier sur le champ... ).

- Avez-vous apporte les papiers ? demanda a voix basse Alexander.
- Ne craignez rien, retorqua sur le meme ton Peter, ils sont la ici, stockes dans ma belle valise !

Les deux hommes s'esclafferent et continuerent a marcher car le but final approchait enfin...


CHAPITRE 3 : Une affaire qui s'embrouille


- Comment ? s'indigna Lestrades en se levant brusquement de son siege.
- Ca alors ! fit Watson etonne.
- Bof... j'menfous... fit Holmes avachi ds son fauteuil.
- Comment ca vous vous en foutez ?? s'indigna Lestrade.
- Mais oui Holmes ! Comment ca ?
- Ben, c'est facile. J'en ai rien a faire, donc je m'en fous !
- Mais non, pas comme ca, s'impatienta Watson.
- Mais, je crois que ce que Watson voulait savoir, c'etait pourquoi, pas comment, precisa Lestrade.
- Il n'avait qu'a dire pourquoi au lieu de comment, argumenta Holmes.
- Bon, admettons. Mais alors, quand ? s'interrogea Watson.
- Ca, vous le saurez bientot, fit Holmes avec un sourire.
- Holmes ! Comment donc alors sinon ?? Vous savez qui ?? s'etonna Lestrade.
- Parfaitement, depuis le debut je sais qui,quand,pourquoi,comment,avec quoi, ou,pendant quoi,sur quoi et quand (surtout).
- Vraiment, Holmes, vous m'epatez, la !
- Mais que faut-il faire ? demanda l'inspecteur Gregson.
- Ben ! Vous genez pas vous !! protesta Watson.
- Mais keskifelalui !! s'indigna Lestrade.
- Bonjour, Gregson ! fit Holmes.
- Excusez-moi, j'au vu de la lumiere, alors je suis entre... s'excusa Gregson en tortillant son chapeau.
- C'est ca, c'est ca ! Ben voyons ! Pietre excuse ! marmona Lestrade.
- Tiens, vous portez un chapeau maintenant ! remarqua Watson.
- Oui docteur, je l'ai achete...
-... chez Marks&Michael, il y a deux jours. Vous l'avez lave deux fois a cause de marques de boues. N'est-ce-pas ? fit Holmes.
- Heu... non... Pas du tout... Ca fait trois ans que je l'ai, je ne l'ai jammais lave, jammais porte.
- Et merde ! fit Holmes mecontent de lui-meme en personne.
- Desole, excusez-moi, fit Gregson.
- C'est pas grave. Allons-y !! fit Holmes en se levant.
- Mais... pardonnez-moi... Mais ou ? demanda Lestrade.
- Et bien ! Arreter les coupables voyons !
- Les coupables ?? Mais coupables de quoi ? Il ne s'est rien passe depuis le debut de l'histoire ! s'etonna Gregson.
- Bon. Je vais vous expliquez fit Holmes en se rassayant. Donc, si je ne fais rien maintenant, dans un chapitre vous aurez deux morts sur les bras et des documents ultra-secrets disparus. Ca vous va ?
- Expliquez vous d'avantage, enfin !
- Voila. Sir Peter Smith et Sir Alexander Davis sont des agents top-secrets.
Sir Smith porte dans sa lourde valise des documents secrets derobes au gouvernement allemand. Ils ont l'intention de les vendre a des agents russes dans deux jours. Or trois lascards seniles du nom de John,Jim et Joe sont payes par les agents francais pour tuer les agents anglais de facon a prendre les documents et les donner aux francais qui les revendront aux americains. Est-ce clair cette fois-ci ?
- Tout a fait, fit Lestrades abassourdi.
- Quelle logique deductive ! fit Watson.
- Non ! repliqua Gregson. Pourquoi les vendre aux russes et pas aux aux japonais ??
- MAIS NON ! IDIOT ! VOUS N'AVEZ RIEN COMPRIS !! DEHORS ! hurla Holmes.

EPILOGUE
C'est ainsi que furent arretes les dangereux criminels John,Jim et Joe alors que les espions chinois furent remis aux autorites hollandaises... heu... a moins que ce ne soit les bresiliens qui avec un pacte russo-germanique aient ete denonce par les espions hongrois.... bref... je ne sais plus... sur ce, cher lecteur patient, je vous remercie d'avoir endure mes delires.



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