Société Sherlock Holmes de France Encyclopédie de l'oeuvre de Conan Doyle

L'Association
Qui sommes-nous ?
Statuts
Inscription
Historique
Publications
Réunions
Expositions
Boutique
Dons
Contact

Forums

Travaux
Articles (90)
Critiques (581)
Fictions (118)

Outils
Bibliographie (3613)
DVDthèque (211)
Encyclopedia (4643)
Argus (2184)
Recherche canonique


Et en anglais...
Encyclopedia (4643)
Arthur Conan Doyle
   Biography
   Chronology
   Complete Works
Sherlock Holmes
   Canonical search
   Stories
   Characters
   Sherlockiana
     Definition
     Studies
     Scholars
   Adaptations
     on Paper
     on Screen
     on Stage
     on Radio
   Sherlockian FAQ
Search Encyclopedia



Accueil » Critiques » La clé
Critique video
La clé
par
Alexis Barquin
Ses autres critiques
Le dernier de la série Rathbone et c'est tant mieux Mai 21, 2004

DVD : La clé (Dressed to Kill), 1946, de Roy William Neill avec Basil Rathbone et Nigel Bruce. Editions L'Odyssée du ciné.

Le DVD est très médiocre. Les bonus annoncés ne sont en fait que quelques textes truffés d'erreurs. Les sous-titres sont très très mauvais et même parfois carrément manquant. Par exemple, Irene Adler devient Emily Adler (les anglais prononçant Irene : aïrini, le traducteur l'a joué phonétique). En revanche le film est dans sa version complète non coupée.

A propos du film, c'est le 14ème et dernier film holmésien de la série avec Basil Rathbone.
Le générique nous annonce un film adapté d'une histoire de Conan Doyle, mais il ne s'agit que d'une inspiration. En effet, Les boites à musique remplace les bustes de Napoléon de l'aventure "Les six Napoléon" mais la ressemblance s'arrête là. Il y a un autre clin d'oeil toutefois, Watson se fait berner par Mrs Hilda en dévoilant une cachette à cause d'un fumigène (SCAN). Mais c'est vraiment trop gros car Watson est censé avoir écrit "Un Scandale en Bohême" juste avant cette affaire comme le signale Holmes au début du film. Watson passe encore plus que d'habitude pour un débile profond mais il fait quand même rire quand plus loin il fait le canard (coin-coin-coin).
Le contexte du film est toujours anachronique. On peut voir une sonnette électrique, une voiture (taxi), un téléphone trop moderne et des photos de radio X (!?).
Le scénario comporte quelque faiblesses et la solution arrive à Sherlock Holmes sur un coup de bol, donc pas de déductions digne du Maître.
Au bénéfice du scénariste, on pourra lui créditer la lecture de quelques aventures de Conan Doyle car Mrs Hilda affirme avoir lu la monographie de Sherlock Holmes sur les cendres de tabac, et par ailleurs Holmes explique à Watson avoir écrit une monographie sur les variations de l'oreille humaine. Mais cela ne suffit pas à en faire un bon film holmésien. --AB

---

© Société Sherlock Holmes de France
Toute reproduction interdite