Société Sherlock Holmes de France Encyclopédie de l'oeuvre de Conan Doyle

L'Association
Qui sommes-nous ?
Statuts
Inscription
Historique
Publications
Réunions
Expositions
Boutique
Dons
Contact

Forums

Travaux
Articles (90)
Critiques (581)
Fictions (118)

Outils
Bibliographie (3613)
DVDthèque (211)
Encyclopedia (4642)
Argus (2184)
Recherche canonique


Et en anglais...
Encyclopedia (4642)
Arthur Conan Doyle
   Biography
   Chronology
   Complete Works
Sherlock Holmes
   Canonical search
   Stories
   Characters
   Sherlockiana
     Definition
     Studies
     Scholars
   Adaptations
     on Paper
     on Screen
     on Stage
     on Radio
   Sherlockian FAQ
Search Encyclopedia



Accueil » Critiques » Sherlock Holmes : Le Vampire du West End
Sherlock Holmes, T5 : Le Vampire du West End Critique de
Sherlock Holmes, T5 : Le Vampire du West End
par
chez Soleil
1 septembre 2002
» voir la fiche bibliographique
par
Alexis Barquin
Ses autres critiques
Trop irrationnel pour être publié Décembre 22, 2002

Sherlock Holmes tome 5 : Le vampire du West-End (Editions Soleil).
Encore une fois, Sherlock Holmes et Watson côtoient le surnaturel avec cette fois-ci une histoire de vampire. Quelle originalité? Comme dans les précédents tomes, l?univers est bien rendu. Un effort a été fait pour ne pas affubler la casquette et le McFarlane pendant toute la BD. Mais je ne me fais toujours pas aux petits détails qui gâchent tout : Le mélange d?anglais et français dans certaines bulles comme par exemple « I see ! La méthode Hopkins?. ». Des déductions vues et revues 1000 fois, comme deviner les pensées de Watson qui lit le journal. Un gros Watson vraiment très très débile qui ne comprend pas ce que mon petit cousin de 6 ans, lui, comprend parfaitement. Lestrade qui insulte à longueur de pages son sous-fifre : l?inspecteur Hopkins encore plus débile que Watson. Des indices évidents pour tout le monde qui sont ignorés par les inspecteurs de police qui passent pour des andouilles?
Mais bon, je suis quand même allé jusqu?au bout et malheureusement le scénario ne tient pas la route. Croquet comble les lacunes du scénario par des pirouettes, et des effets de manchettes où Holmes annonce des conclusions sans en expliquer la provenance et sans déductions. La fin est inexpliqué, car Holmes s?exclame « C?est élémentaire ! » et dirige tout le monde vers le lieu du dénouement où ils tuent le méchant qui se transforme bizarrement en défiant les lois de la science puis fin. Heureusement Watson s?illumine de génie pour une fois et résume très bien la BD : « L?enquête était passionnante mais la fin est trop irrationnelle pour que je puisse la relater dans le Strand ! ».

---

© Société Sherlock Holmes de France
Toute reproduction interdite