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Accueil » Critiques » Sherlock Holmes : The House of Fear
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Sherlock Holmes : The House of Fear
par
Manu Baranovsky
Ses autres critiques
Pour qui Watson' le glas Septembre 13, 2007

La série des Rathbone nous a donné du très bon Sherlock Holmes (Le chien des Baskerville, par exemple) comme du très mauvais (La femme en vert, l’arme secrète, le train de la mort…). Ici, on est dans l’honorablement médiocre.

Quelques hommes d’affaire se retrouvent en club dans un manoir Ecossais, où l’un après l’autre et après avoir reçu en avertissement quelques pépins d’orange (c’est à peu près le seul rapport d’ailleurs avec l’excellente nouvelle canonique des « Five pips »), il se font violemment zigouiller. Dès le deuxième atomisé, Sherlock Holmes est sollicité, et lui et son compère Watson se rendent en Ecosse, bientôt rejoints par l’inspecteur Lestrade, où ils n’empêcheront pas grand chose, ne faisant que suivre les évènements, tout du moins jusqu’au dénouement.

Sherlock est là, c’est tout. Pas particulièrement brillant, ni même spécialement enquêtant… On nous dresse quelques portraits, caricaturaux, des personnages en présence, sans profondeur ni intérêt particulier. Watson est, comme souvent dans cette série, lamentable, montré comme un gaffeur stupide, on croirait voir un gamin des « Petites canailles », parfois fat qui plus est.

L’histoire est sans intérêt particulier, une sorte de « Dix petits nègres » au rabais, mais tout du moins n’enchaîne-t-elle pas trop d’invraisemblances, ni d’horreurs pour le connaisseur, comme peuvent malheureusement parfois le faire certains épisodes de cette série.

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