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Accueil » Critiques » Monsieur Doyle et Dr Bell
Monsieur Doyle et Dr Bell Critique de
Monsieur Doyle et Dr Bell
par Howard Engel
chez Le masque
7 septembre 2005
» voir la fiche bibliographique
par
Manu Baranovsky
Ses autres critiques
Honnête, sans plus. Août 28, 2007

Edimbourg. Le jeune Conan Doyle conte à son ami de beuverie, Robert Louis Stevenson, le lien qui l’unit depuis peu à son professeur d’anatomie, le docteur Joseph Bell. Ce dernier s’est pris d’amitié pour l’étudiant, et va établir avec lui un lien très semblable à celui que nous connaissons entre Sherlock Holmes et John H. Watson. Bien sûr, puisque c’est cet homme, Joe Bell, qui a effectivement inspiré à Sir Arthur Conan Doyle les méthodes de son détective de personnage. D’autres personnages « réels » rencontrés effectivement par le jeune Conan Doyle sont exploités dans ce roman, ainsi ce Budd dont la cocaïnomanie inspirera à Sir Arthur celle du détective qu’il créera ensuite.

L’écriture est fluide, simple. Cela se lit bien, sans prétentions (parfois j’aime bien aussi un peu plus de prétention…). L’intrigue est, dès le départ, assez simple aussi… Un peu plus de… « je ne sais quoi », aurait donné à ce contexte, riche et bien exploité en tant que tel (des connaissances canoniques, rencontre ou allusions à des personnages politiques comme Disraeli) un autre souffle. Reste donc à regretter le côté terre à terre, sans faille mais sans originalité particulière, peut-être logique attendu que l’intrigue est très largement inspirée de l’injustice infligée pendant 20 ans à Oscar Slater dans la vie réelle, injustice contre laquelle se positionna Sir Arthur. Cet aspect, in fine est peut-être l’intérêt principal du roman.
Une chute un peu à la Hercule Poirot (tout le monde est rassemblé dans la même pièce, et Bell déroule ses explications avant de dénoncer le vrai coupable) vient un peu rattraper l’ensemble, même si l’on peut regretter que ce soit grâce à ses relations haut placées que le détective amateur trouve l’autorité de faire éclater la vérité.

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