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Accueil » Critiques » L'ombre du M
Baker Street : L'ombre du M Critique de
Baker Street : L'ombre du M
par
chez Delcourt
20 mai 2003
» voir la fiche bibliographique
par
Jean-Jacques Tournaud
Ses autres critiques
Une aventure aussi loufoque que les précédentes Mai 30, 2003

J'ai acheté (et donc lu) le tome 4 de Baker Street "L'ombre du M" (Barral et Veys, Editions Delcourt). Il s'agit, comme prévu, pour ceux qui ont lu les précédents volumes, de la suite du tome 3, les "Hommes du Camelia" (dont la couverture, soit-dit en passant, faisait référence à une séquence de cette "ombre du M").



Que dire ?

Pour les fans du Sherlock Holmes de Barral et Veys, cette nouvelle aventure est aussi loufoque que les précédentes, avec cet humour absurde que, personnellement, j'apprécie beaucoup. Le scénario ne fait pas preuve d'une grande originalité (une course poursuite à l'héritage, avec Holmes, Watson, Lestrade, Clipton & C° contre Moriarty et ses sbires chinois idiots), mais c'est le prétexte à une suite de gags plutôt réussis (dont la scène finale avec la reine Victoria).

Les légendes des cartouches sont toujours (malheureusement) autant illisibles ; c'est, à mon avis, le seul reproche qu'on peut faire à la série.

Pour ceux qui sont hermétiques à cet humour, "l'ombre du M" ne les fera pas changer d'avis ; les puristes holmésiens n'apprendront rien et les intégristes seront furieux du traitement infligé au Maitre-détective. Mais Barral et Veys ne sont pas Ewan Blackshore (sic) alias Bertrand Pouahr, alias Ray Duke, alias etc, (cf la Crypte du pendu, la Momie qui frelatait, la Pintade à Roulettes...)...

"L'ombre du M" est donc un objet futile, donc indispensable !

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