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Accueil » Critiques » Sherlock Holme à New York
Critique film
Sherlock Holme à New York
par
Manu Baranovsky
Ses autres critiques
Un navet à Big Apple Octobre 25, 2006

Sherlock Holmes est manipulé par Moriarty, ce qui l'amène à New-York où il évitera d'affirmer son attachement à Irène Adler et à ce qu'on devine immédiatement être leur fils. Il résoudra une intrigue que la mise en scène nous permet de comprendre sans aucun suspense, et l'ensemble se résoudra à l'attente de ce qu'on sait déjà qu'il va se passer.

C'aurait pu être un film sympathique, l'affiche (Rampling, Macnee, et bien sûr Moore) promettant de l'émotion. En l'occurrence, un frémissement qualifiable de « pitié » a pu m'agiter une ou deux fois durant ce long moment de télévision. Malheureusement, l'inexistence du suspense, un jeu d'acteur réservé (et non pas retenu) et un doublage lamentable font de nos personnages des coquilles creuses, le pompon allant peut-être au docteur Watson, sorte de pantin encore plus creux au milieu de tout ce vide : il n'est d'aucun soutien, d'aucune aide ni même présence. à peine est-il esquissé comme gourmand et traditionaliste face au monde américain.

Des éléments positifs : la musique de R. R. Bennet est bien adaptée, mais du coup on l'entend trop peu ; et John Huston, qui ferait un Moriarty très acceptable, si seulement on ne l'avait pas fait doubler par une voix si caricaturale. Les décors, ambiance « bourgeoisie américaine » et « Pinkerton » sont également acceptables pour l'amateur.

Je ne vous dirais pas d'éviter absolument ce film, il est bon de savoir ce qu'on peut faire dans le registre du mauvais pour apprécier davantage ce qui se de mieux.

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