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Accueil » Critiques » Dans la peau du rôle
Dans la peau du rôle Critique de
Dans la peau du rôle
par Julian Symons
chez Librairie des Champs Elysées
1 janvier 1977
» voir la fiche bibliographique
par
Manu Baranovsky
Ses autres critiques
Quand la passion ne suffit pas Décembre 16, 2006

Sheridan (« Sher ») Haynes est un bon acteur obsessionnel. Très bon et passionné dans le rôle de Sherlock Holmes, pour une série qui tire à sa fin, audience en baisse oblige. La direction artistique a beau inventer (on rajoute du Irène Adler à tous les épisodes...) autour des histoires que Haynes voudraient canoniques au possible, le public se lasse. On a quand même été jusqu'à louer pour l'acteur le 221 B Baker Street, identification oblige... Le tout n'est pas du goût de madame, qui va quitter l'acteur.
Dans le même temps, une série de meurtres, dit « meurtres du Karaté » va secouer (petite secousse, rien à voir avec un éventreur, ouf !) Londres, et suite à un quiproquo médiatique engageant son honneur et sa confusion d'identité avec Sherlock Holmes ; l'acteur va enquêter sur les meurtres, au risque de faire mauvaise presse à la série télévisée qui le fait vivre.

En résumé, donc, sa femme le quitte, il se prend pour Sherlock Holmes, et le milieu des acteurs, son milieu, est vaguement pourri.

L'intriguette policière n'ajoute pas beaucoup d'intérêt à ce contexte un peu surrané (le bouquin date de 1975) et l'attrait vague que l'on pourra trouver à cette ambiance grise (on ne peut même pas dire « noire ») au suspense faible, sera dans les références régulières aux histoires du seul et vrai Sherlock Holmes, que connaît bien l'acteur. C'est peu.

Tout cela est un peu décevant quand on sait que l'auteur, Julian Symons, était directeur de la page littéraire du Sunday Times.

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