Société Sherlock Holmes de France Encyclopédie de l'oeuvre de Conan Doyle

L'Association
Qui sommes-nous ?
Statuts
Inscription
Historique
Publications
Réunions
Expositions
Boutique
Dons
Contact

Forums

Travaux
Articles (90)
Critiques (581)
Fictions (118)

Outils
Bibliographie (3613)
DVDthèque (211)
Encyclopedia (4643)
Argus (2184)
Recherche canonique


Et en anglais...
Encyclopedia (4643)
Arthur Conan Doyle
   Biography
   Chronology
   Complete Works
Sherlock Holmes
   Canonical search
   Stories
   Characters
   Sherlockiana
     Definition
     Studies
     Scholars
   Adaptations
     on Paper
     on Screen
     on Stage
     on Radio
   Sherlockian FAQ
Search Encyclopedia



Accueil » Critiques » Silver Blaze - Murder at the Baskervilles (1937)
Critique film
Silver Blaze - Murder at the Baskervilles (1937)
par
Manu Baranovsky
Ses autres critiques
A voir par curiosité historique, comme un mauvais Rathbone Octobre 1, 2006

Silver Blaze Murder at the BaskervilleS (ou encore "Sherlock Holmes contre Moriarty » ) de 1937 selon le site SSHF ou 1938 selon la jaquette, sur le DVD "3 Classic Crime films Of The Silver Screen", chez Classic Entertainment (2004). Le DVD contient aussi le "The speckled band" avec Raymond Massey et un troisième film non holmésien.

Je reconnais être un peu fatigué ces jours-ci, mais là. je me suis endormi 5 fois durant ces soixante-dix minutes de calvaire.

La qualité de ce film, c'est que Arthur Wontner fait un Holmes très crédible, suffisamment mur, mais assez énergique tout de même, pour que vous ou moi puissions lui confier notre vie (n'est-ce pas le minimum qu'on attend de Sherlock Holmes ?). Pour le reste. Ian Fleming, par exemple : j'ai rarement vu un Watson aussi potiche ! Et précieux dans l'aspect plus que dandy.

Pourquoi, mais pourquoi. prendre l'affaire de « Silver Blaze » et y ajouter, primo, un contexte « Baskerville », ce qui n'a aucun intérêt pour l'intrigue proposée, et deusio, des règlements de comptes entre Moriarty et Cie (un chauffeur et Moran) et Sherlock Holmes ?

Cela non plus n'a aucun intérêt, à moins que les auteurs n'aient considéré qu'il manquait de l'action à leur film. Je comprend en même temps, pour avoir partagé la sensation d'ennui profond qui en émane.

La manière de filmer est pourtant assez dynamique, mais cela ne suffit pas.
On se retrouve donc avec une course poursuite en voiture, un mitraillage au revolver à répétition (on se croirait dans « Les incorruptibles »), des appareils téléphoniques partout.

C'est net, façon Rathbone, ce Sherlock Holmes est transposé dans les années 20-30, et il y perd beaucoup de son charme.

Bouh !

---

© Société Sherlock Holmes de France
Toute reproduction interdite