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Accueil » Critiques » The Speckled Band (1931)
Critique film
The Speckled Band (1931)
par
Manu Baranovsky
Ses autres critiques
Une étrangeté de 1931 Septembre 30, 2006

The Speckled Band (1931), sur le DVD "3 Classic Crime films Of The Silver Screen", chez Classic Entertainment (2004).

Le DVD contient aussi le "Silver Blaze Murder at the Baskervilles" avec Arthur Wontner, dont je parlerai une autre fois.
The Speckled Band est une étrangeté de 1931, à l'image saccadée au possible tant le transfert sur DVD n'a pas - ou alors on a fait ce qu'on a pu sans trop de succès ? - été l'occasion d'une restauration...
Première surprise (négative !) : on découvre au tout début un Holmes (Raymond Massey) qui a un interphone particulier et une bande de dactylo à son service pour archiver les affaires criminelles (ou aurais-je mal compris, entre mon niveau d'anglais moyen et la qualité sonore médiocre du film ?). Pourquoi donc croyait-on nécessaire, dans les débuts du cinéma, de moderniser une ouvre pour la faire accepter par le spectateur ? Ou alors : pourquoi donc se croit-on obligé aujourd'hui d'aller à l'exactitude dans la reconstitution du passé ?
Ainsi, Massey incarne un Holmes dont le machisme est beaucoup plus proche de celui d'un acteur de film noir (« Alors poupée. ») que celui, plus retenu, d'un Victorien. Watson (Athole Stewart) est chauve, orné d'une couronne capillaire qui n'enlève rien à ses bons sentiments. Côté décors, c'est studio, studio, studio... Le salon de Baker Street est laid, et la robe de chambre de notre héros est ignoble : dégoût et des couleurs.
L'intrigue, à ces détails près, est respectée, et si l'on entre facilement dans cette lenteur des films héritiers du muet, sans musique - on ne réalise pas toujours l'importance de la musique dans les films..- la curiosité initiale pour l'objet pourra laisser la place à l'histoire, tant les expressions, les dialogues, et finalement l'ambiance dramatique, sont pesants.

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