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Accueil » Critiques » The Return of Sherlock Holmes (1987, Pennington)
Critique film
The Return of Sherlock Holmes (1987, Pennington)
par
Manu Baranovsky
Ses autres critiques
Holmes on the rock, again ! Juillet 1, 2006

CBS Fox sortait en France en 1987 ce petit film, sans prétentions et pas si mal fichu que ça.
Dans les années 80 (1980), une détective privée Américaine hérite de la maison familiale anglaise.

Seulement cette détective est la petite-fille de John H. Watson, et au sous-sol de la maison héritée, elle va trouver et décongeler un Holmes, cryogénisé par lui-même aux fins de survivre au virus inoculé par Moriarty? Un début assez Frankensteinien, pourquoi pas !

Après une formalité (guérir Holmes de la peste noire qu?il traîne depuis 80 ans, facile !), notre duo reconstitué s?embarque dans la résolution d?une intrigue pas si ridicule, inspirée du « Signe des 4 », mais suffisamment transposée, modernisée, et finalement transformée pour conserver de l?intérêt.

Dans cette dynamique, Holmes nous gratifiera de belles déductions pas du tout alambiquées, et donc l?Holmésien-ne s?y retrouve à peu près. Dans cet esprit, les fidélités - clins d??il au canon sont légions (dans le choix des noms de personnage : Lysander, Morstan, Small? ; dans les pratique de Holmes : déductions, études des cendres de tabac, déguisements, violon?).
Le héros reste vêtu tout du long de son deerstalker, c?est vrai? Et il tient sa loupe trop éloignée de ses indices pour y voir clair avec? On est habitués à tout cela, des imprécisions et arrangements avec le canon. Cela ne gâche pas le plaisir général du dispositif, entre autre parce que le scénario met parfois en avant la confrontation d?un personnage du passé avec une époque d?aujourd?hui pour le moins « sauvage ». Les formidables capacités d?adaptation de Sherlock Holmes lui permettront de s?y faire, mais c?est quand même un ressort comique efficace que de nous montrer en quoi cet anachronisme vivant doit prendre sur lui, notamment en ce qui concerne l?avancée des droits et m?urs des femmes.

De plus, on se fait très rapidement à cet acteur, Michael Pennington, qui incarne correctement un Holmes très acceptable.

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