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Accueil » Critiques » Les Vacances de Sherlock Holmes
Les Vacances de Sherlock Holmes Critique de
Les Vacances de Sherlock Holmes
par Martine Ruzé-Moens
chez Mycroft's Brother
1 décembre 2005
» voir la fiche bibliographique
par
Jean-Claude Mornard
Ses autres critiques
Sherlock l' homme . Janvier 12, 2006


C'est qu'il nous en cachait, des choses, ce grand flandrin de Holmes ! A moins qu'il ne faille, une fois de plus ,faire peser le poids de ces "oublis" sur les larges épaules de Watson, habitué, comme on le sait, à tripatouiller la vérité historique .

Ces cinq nouvelles inédites, retranscrites par Martine Ruzé-Moëns ( autrement dit, notre chère Mrs Hudson ) à partir du journal intime de Mathilde d'Alencourt, nous démontrent que, si Irene Adler était LA femme, elle ne fut pas celle qui compta le plus dans l'existence du détective de Baker Street.

Courant sur une quinzaine d'années, les aventures présentées dans ce recueil, lèvent le voile sur des pans entiers de ce que l'on pourrait nommer "La vie privée de Sherlock Holmes" si le titre était libre de droits !
Amie française de Mary Morstan, la narratrice deviendra, au fil des années, l'objet de l'affection et même de l'amour du premier détective conseil "in zeu weurld"...J'en connais qui vont être jalouses !!!

Suivant les pas de ce couple dont le canon ne nous avait rien dit ( ce devait être un canon équipé d'un silencieux !!! Hum...J'le ferai plus, j'le jure !!! ) le lecteur se promènera dans différents pays d'Europe où le mystère et l'aventure seront toujours au rendez-vous: L'Angleterre et la France , of course, mais aussi la Norvège et la Belgique. Dans ce plat pays , qui est aussi une fois le mien, Holmes fera la connaissance de l'immense James Ensor, "né à Ostende, au bord de la terre" selon la belle formule par laquelle le peintre lui-même ouvrit son autobiographie.

Le livre de Martine Ruzé-Moëns est une vraie bouffée d'air pur, si l'on veut bien me passer cette formule galvaudée mais tellement adéquate dans ce cas précis: tout en restant scrupuleusement "holmésienne" dans tout ce qui peut se rapporter au canon, la plume est légère, aérienne, joyeuse . Le mystère, omniprésent, est toujours teinté d'humour à moins que cela ne soit le contraire . L'atmosphère est délicieusement feutrée et les personnages plus attachants que jamais. La relation Holmes-Mathilde est évoquée avec beaucoup de sensibilité, évitant toute mièvrerie comme tout sensationnalisme. Et en plus, en guise de cerise sur le cake, la fin reserve une t'ite surprise qui enchantera tous les fans de ...Chut!!!


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