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Accueil » Critiques » Sherlock Holmes Society, T2 : Noires sont leurs âmes
Sherlock Holmes Society, T2 : Noires sont leurs âmes Critique de
Sherlock Holmes Society, T2 : Noires sont leurs âmes
par
chez Soleil
26 août 2015
» voir la fiche bibliographique
par
Benedicte S.
Ses autres critiques
De l'ombre à la lumière... Novembre 18, 2015

Grâce au changement de dessinateur, je n’ai pas dû attendre trop longtemps pour avoir la suite de l’affaire Keelodge.

Les puristes hurleront à l’hérésie, et je peux les comprendre étant donné que ce changement implique parfois des variations dans les têtes des personnages, mais là, je ne me plains pas, j’ai adoré les dessins du tome 2.

Ici, le visage de Sherlock Holmes est moins figé, même si je trouve toujours l’appartement de Baker Street fort grand et fort spartiate niveau ameublement.

L’enquête se poursuit pour trouver l’origine humaine de la contagion qui a eu lieu à Keelodge et Sherlock Holmes ne ménage pas sa peine, aidé par une vieille connaissance de la littérature.

Un deuxième album qui répond en partie aux questions soulevées dans le premier – sans tout résoudre, bien entendu, il faut encore garder du suspense et du mystère pour la suite – une belle enquête, de la violence mais pas de trop, des filatures, des tensions entre Sherlock et son frère Mycroft.

Entre eux, les répliques piquantes sifflantes ne fusent et les dialogues du reste de l’album sont loin d’être gnangnans.

Par contre, nous avons un horrible cliffhanger dont le final m’a laissé sans voix, heureusement que j’ai le troisième sous la main parce que je n’aurais pas pu… Vite l’ouvrir et voir !

Le scénario tient la route, il est rythmé, on suit Holmes avec plaisir, on tremble pour lui, les dessins sont super et le coloriste a fait du bon boulot. Quant aux décors de la ville de Londres, manque plus que les odeurs, le bruit des sabots de chevaux, le cris des habitants et l’odeur de la mort pour s’y croire.

Quand l’ombre qu’est Edward Hyde croise la lumière qu’est Holmes et qu’ils unissent leurs forces, ce sera pour le meilleur ou pour le pire !

Un bien bel album sans que l’élément fantastique ne pointe son nez. What’else ?


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