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Accueil » Critiques » Sherlock Holmes Society, T1 : L'Affaire Keelodge
Sherlock Holmes Society, T1 : L'Affaire Keelodge Critique de
Sherlock Holmes Society, T1 : L'Affaire Keelodge
par
chez Soleil
6 mai 2015
» voir la fiche bibliographique
par
Benedicte S.
Ses autres critiques
Zombitude or not zombitude ? Novembre 12, 2015

Une découverte de plus pour moi avec cette nouvelle série qui a pour scénariste, le prolifique Sylvain Cordurié.

Premier constat sur l’album : les couleurs sont superbes ! Le rendu des ruelles sombres ou de l’éclairage chiche est magnifiquement mis en couleurs.

J’ai apprécié les dessins de Sherlock Holmes, lui trouvant un air moins figé que dans certains albums (Nécronomicon et Vampires de Londres).

Notre détective est d’une humeur sombre, il résout les enquêtes, mais sans passion. Il lui faudrait une super enquête pour lui remonter le moral.

Si j’ai trouvé excellent le rendu des ruelles de Londres et le village de Keelodge, j’ai par contre trouvé le meublé de Baker Street fort dépouillée, comme si la moitié des meubles étant manquante.

Bien que je ne sois pas une adepte d’un Sherlock Holmes se battant contre des forces fantastiques, je n’ai pas été rebutée par cette aventure comme je le fus avec "Les voyageurs du temps" ou "Les chroniques de Moriarty".

Ici, il y a une enquête, certes, moins classique que celle d’un "Traité naval", mais Holmes va devoir néanmoins partir à la recherche d’indices afin de trouver le coupable, responsable de l’état de zombitude des villageois.

Une fois éliminé l’improbable, il ne restait plus que la vérité. Et Sherlock de remonter la piste des indices, se livrant à quelques déductions sur la méthode et sur l’endroit où se trouvait le responsable.

La présence de Mycroft Holmes dans cet album a jouté du plaisir à ma lecture car l’affrontement perpétuel des deux frères est un vrai bonheur de fin gourmet.

Ça se lance des petites piques, ça s’affronte sans haine aucune, mais plus comme deux joueurs d’échecs en match perpétuel.

La froideur de Holmes est bien transcrite, mais on sent bien l’amitié qu’il a pour Watson au travers de quelques phrases. Ce ne sont pas de grandes déclarations, mais il prend soin de son ami et fait en sorte de le protéger.

Après l’action et l’adrénaline, on terminera sur une note de mystère puisque l’affaire n’est pas tout à fait résolue et que Holmes a promis de nous la résoudre, malgré la chape de plomb que l’armée à posée sur cette affaire pour le moins étrange.

Je ne devrai pas attendre trop longtemps pour le tome 2 (juste trois mois) et savoir, je l’espère, le fin mot de cette histoire.

Si les albums suivants sont aussi bons que celui-là, ça promet de belles heures de lecture en perspective !

https://thecanniballecteur.wordpress.com/2015/07/13/sherlock-holmes-society-tome-1-laffaire-keelodge-sylvain-cordurie-stephane-bervas/

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