Société Sherlock Holmes de France Bibliographie française de Conan Doyle

L'Association
Qui sommes-nous ?
Statuts
Inscription
Historique
Publications
Réunions
Expositions
Boutique
Dons
Contact

Forums

Travaux
Articles (90)
Critiques (581)
Fictions (118)

Outils
Bibliographie (3613)
DVDthèque (211)
Encyclopedia (4643)
Argus (2184)
Recherche canonique


Et en anglais...
Encyclopedia (4643)
Arthur Conan Doyle
   Biography
   Chronology
   Complete Works
Sherlock Holmes
   Canonical search
   Stories
   Characters
   Sherlockiana
     Definition
     Studies
     Scholars
   Adaptations
     on Paper
     on Screen
     on Stage
     on Radio
   Sherlockian FAQ
Search Encyclopedia



Accueil » Critiques » Sherlock Holmes : Détective consultant
Sherlock Holmes : Détective consultant Critique de
Sherlock Holmes : Détective consultant
par John Bastardi Daumont
chez de La Martinière
9 mai 2014
» voir la fiche bibliographique
par
Benedicte S.
Ses autres critiques
Y'a des fautes coco ! Juin 21, 2015

La première chose qui m’est venu à l’esprit lorsque je l’ai acheté à sa sortie, c’est que je tenais dans mes mains un bien bel ouvrage.

Pages épaisses, pas en papier glacé (j’aime pas le papier glacé), belles illustrations…

Ensuite, il y a eu la polémique et le tacle, assassin mais justifié, du président de la SSHF (Société Sherlock Holmes de France) car le livre était bourré de fautes dans des dates ou dans l’orthographe de certains prénoms (Oracio au lieu de Horatio, celui des Experts Miami, pour ne citer qu’elle).

Sans vouloir revenir sur l’affaire ou mettre du pétrole sur le feu, il y a bel et bien des omissions ou des raccourcis qui sont malhabiles. L’auteur sait sans doute de quoi il parle, mais le lecteur n’étant pas dans sa tête, comment arriver à saisir le sens de ce qu’il sous-entend par-là ?

Sincèrement, je ne sais pas comment je dois interpréter un « Andrew Scott a donné de Sherlock Holmes une interprétation remarquable… ». Moi, dans ma tête, je me dis qu’il y a erreur, c’est Benedict Cumberbatch qui interprète Holmes, pas Andrew Scott qui lui a le rôle de Moriarty.

Serait-ce un private joke sur le fait que certains holmésiens pensent que Holmes et Moriarty ne sont qu’une seule et même personne ???

Si c’est le cas, seul un holmésien peut comprendre ou y penser, mais je vous avoue que c’est bête de noter pareille chose sans l’expliquer.

Une personne non initiée pourrait prendre pour argent comptant le fait que ce soit Andrew Scott qui joue le rôle de Sherlock.

Oui, le livre est truffé de fautes, plus ou moins grosses et je vous le dis de suite, sans la SSHF pour les énumérer toutes, certaines seraient passées à la trappe dans mon esprit parce que je ne suis pas érudite dans la chose.

Un lecteur qui voudrait en savoir plus se retrouverait avec des renseignements totalement faux pour certains.

Holmes a pris sa retraite en 1903 et pas en 1930 comme renseigné dans le livre.

« Conan Doyle a écrit quatre nouvelles et cinquante-six histoires courtes ». Non, c’est 4 romans et 56 nouvelles, les mots sont importants ! Mary devient Marie, Irene se retrouve avec un accent (Irène).

« Holmes suscite depuis cent cinquante ans, de façon ininterrompue, une littérature apocryphe et de commentaires. ». Datant de 1887 (première publication), cela fait… 127 ans puisque l’ouvrage présent est paru en 2014.

Bref, même si cet ouvrage est bien fait au niveau du design, il présente de nombreuses coquilles et des erreurs monumentales que pour être conseillé.

Lorsqu’on les connait (voir ICI), il suffit de les imprimer et de lire l’ouvrage avec la liste sous les yeux, mais tout de même, vu son prix, ça fait mal !

Dommage, j’en attendais beaucoup… WTF !!


https://thecanniballecteur.wordpress.com/2015/06/21/sherlock-holmes-detective-consultant-john-bastardi-daumont/

---

© Société Sherlock Holmes de France
Toute reproduction interdite