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Accueil » Critiques » City Hall, T4
City Hall, T4 Critique de
City Hall, T4
par
chez Ankama
24 octobre 2013
» voir la fiche bibliographique
par
Bénédicte S.
Ses autres critiques
Joseph Bell nous en joue des belles ! Juin 2, 2014

Mon appréhension pour la suite du manga après les "révélations d’enfer" de la fin du tome 3 étaient vaines. Je m’étais demandé ce qu’il pourrait se passer maintenant que le méchant Black Fowl croupissait derrière les barreaux en attendant son procès.

Les auteurs ont réussi à rebondir et à nous entrainer à nouveau dans une course endiablée aux côtés de Jules Verne, Conan Doyle et la jolie Amélia.

Sans rien dire sur les révélations "coups de tonnerre" du tome 3 et sans entrer trop dans les détails d’un rebondissement énorme du tome 4, je vous dirai juste que le rythme de ce manga steampunk est soutenu et que nous n’en sommes pas à la fin de notre découverte sur certains personnages qui jouent double jeu.

Si découvrir Londres de l’époque victorienne sans fiacres, sans belles robes, sans un seul papier, bref, sans tout ce qui fait l’époque, ne vous fait pas peur.

Si découvrir des engins motorisés à cette époque, des e-book, des tablettes ou des armes futuristes ne vous fait pas hurler à l’anachronisme, alors je vous dis "Bienvenue dans l’univers steampuk de City Hall, univers dépourvu de papier et dans lequel l’écriture manuscrite est interdite depuis des siècles.

Oui, écrire est dangereux parce que tout ce que vous écrivez prend vie et les papercuts sont responsables d’une guerre sans précédent.

N’oubliez pas aussi de mettre de côté tout ce que vous savez de Jules Verne, d’Arthur Conan Doyle, de Joseph Bell et autres personnages réels ayant existé. Ne vous frappez pas non plus de découvrir Arsène Lupin en chair et en os aux côtés d’un Victor Hugo !

Les personnages sont jeunes et dynamiques, le méchant est un vrai méchant machiavélique, et les possibilités de jouer avec le papier sont plus nombreuses qu’on le croit. Les possibilités de jouer avec les pieds du lecteur et de la balader sont multiples aussi et j’ai aimé me faire balader.

Un seul défaut : pages surchargées d’onomatopées. C’est un défaut récurent dans tous les volumes.

Là, j’ai hâte de connaître la suite de leurs aventures de ce second cycle !

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