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Accueil » Critiques » City Hall, T3
City Hall, T3 Critique de
City Hall, T3
par
chez Ankama
18 avril 2013
» voir la fiche bibliographique
par
Bénédicte S.
Ses autres critiques
Non le Steampunk n'est pas une sorte de coiffure ! Juin 2, 2014

Le concept du départ m’avait bien plu : Londres, époque victorienne… pas de livres, pas de papier, RIEN ! Mais alors, comment font-ils pour lire ? Ben, facile, sur des e-books ! Heu, on a pas parlé d’époque victorienne, là ?

Bienvenue dans l’univers du steampunk (1) ! Ici, l’écriture manuscrite est interdite depuis des siècles, elle n’est même plus enseignée et la population ne sait même plus qu’un jour le papier a existé (je ne sais pas comment ils font quand ils vont aux toilettes).

La raison de l’interdiction est simple : tout ce que vous écrivez prend vie. On les appelle les Papercuts et ça a dégénéré en guerre, il y a longtemps. Vous comprenez la bannissement des livres !

Le mélange d’un environnement mécanique (on prône le travail à la chaîne comme une nouvelle méthode de rentabilité révolutionnaire) et avec des écrans LCD m’a déstabilisé les premiers instants (dans le tome 1). Dans ce contexte particulier, la technologie s’est développée plus rapidement que la Révolution Industrielle et c’est étrange de voir deux époques différentes cohabiter : époque victorienne et machine modernes.

Jules Verne et Arthur Conan Doyle, les personnages principaux, sont deux jeunes plein de dynamisme et ils sont toujours à la poursuite de Black Fowl pour tenter de l’arrêter. Amélia Earhart, qui les aide, est une jeune fille dynamique et elle le prouvera encore dans ce tome 3. A eux trois, ils forment une bonne équipe et Conan Doyle a un faible pour Amélia.

Le méchant est à la hauteur de tout les bons méchants, ce qui donne un bon récit. Black Fowl, on ne sait pas qui il est, il possède du papier, de quoi écrire, il sait comment bien s’en servir et veut en tirer profit.

En plus, le méchant est aidé dans sa tâche par un nouvel allié. Un écrivain capable de créer des papercuts comme personne d’autre n’en a le pouvoir. C’est chaud !

Alors ce tome 3 ? Ça bouge dans tous les sens, sans une minute de répit, les personnages connus font leur apparition : Abraham Lincoln, Mary Sheilley, Houdini, Lovecraft, George Orwell, le professeur Bell et un certain dispositif nommé "Big Eye" qui a été réactivé et qui fait curieusement penser à Big Brothers.

Bref, le final laissait présager un certain nombre de rebondissements et je n’ai pas été trompée sur la marchandise : il y a de la révélation dans l’air et c’est canon !

Oh non, il n’y a pas qu’une révélation ! Une donnée et une offerte : deux pour le prix d’une. J’ai eu mon quota de coup de pied aux fesses avec cette clôture du premier cycle. Violent !

A savoir que nous avons droit à la suite du second cycle… de quoi vous accrocher au cas où vous auriez décidé de vous arrêter à ce premier cycle. Encore un coup de pied dans le cul !

A lire si vous n’êtes pas allergique au steampunk et si l’utilisation de manière détournée de personnages ayant réellement existé ne vous rebute pas!

(1) Terme inventé pour qualifier un genre de la littérature de science-fiction né à la fin du XXème siècle, dont l’action se déroule dans l’atmosphère de la société industrielle du XIXème siècle.

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