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Accueil » Critiques » Sherlock Holmes et le Nécronomicon, T2 : La Nuit sur le monde
Sherlock Holmes et le Nécronomicon, T2 : La Nuit sur le monde Critique de
Sherlock Holmes et le Nécronomicon, T2 : La Nuit sur le monde
par
chez Soleil
12 juin 2013
» voir la fiche bibliographique
par
Benedicte S.
Ses autres critiques
Sherlock à la sauce fantastique : la sauce est bonne Juin 21, 2013

Si vous n’aimez pas le fantastique, cette bédé n’est pas faite pour vous. Si vous appréciez Sherlock Holmes et si vous aimez le fantastique, mais que vous n’aimez pas mélanger les deux, passez votre chemin…

Si vous n’êtes pas très chaud pour un Holmes à la sauce fantastique parce que vous avez peur que ça ne tourne au grand guignolesque, ce livre est là pour vous démontrez que l’on peut plonger Holmes dans l’élément fantastique de manière très correcte, sans que cela ne vire au n’importe quoi.

J’ai attendu deux ans pour le dénouement de ce diptyque et mon attente fut comblée point de vue du final qui est époustouflant.

Il aurait dû savoir, le Moriarty, qu’il est des contrats qui ne signent pas !

Les dessins de Laci nous plongent de manière tout à fait convaincante dans le Londres de la reine Victoria, durant le Grand Hiatus de Holmes (de 1891 à 1894), le seul bémol étant encore et toujours le visage de Holmes qui est dessiné sans expression aucune - sur 4 tomes, ça fait beaucoup .

C’est là que le bât blesse, puisque déjà durant le diptyque avec les vampires, on aurait dit que Holmes était en cire, tellement son visage affichait toujours la même expression. Dommage, ça fait acteur de seconde zone qui a deux expressions à son jeu. Holmes méritait mieux que deux expressions.

Scénario ? Il tient la route, quand on aime le fantastique… Pas de raccourcis faciles, du suspense et des magouilles au menu. On se demande même ce que la reine Victoria est en train de magouiller.

J’ai bien aimé aussi le récit fait par Holmes, comme s’il s’adressait à Watson, comme si ce dernier aurait un jour la chance de lire son récit. Un petit plus qui change tout.

Bref, à lire et découvrir pour les amateurs de vrai fantastique puisque ici, ce n’est pas du faux (comme dans "Le chien des Baskerville" où le toutou n’a pas été vomi par les Enfers).

Pour les autres, ben, c’est loupé, vous n’allez pas aimer si le fantastique vous donne des boutons, de l’urticaire, des nausées, des sueurs froides, et j’en passe…

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