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Accueil » Critiques » Wiggins et la ligne chocolat
Wiggins et la ligne chocolat Critique de
Wiggins et la ligne chocolat
par Béatrice Nicodème
chez Syros Jeunesse
26 janvier 2012
» voir la fiche bibliographique
par
Benedicte S.
Ses autres critiques
Chocolat fondant sous la langue Mai 2, 2013

Comme je l'expliquais, le personnage de Wiggins faisait partie de la bande de gamins des rues, "Les Irréguliers de Baker Street" et ils étaient utilisé par Sherlock Holmes pour des filatures (suivez un peu, dans le fond).

Wiggins veut sortir de son taudis, il aimerait lui aussi avoir chaud en hiver, en finir avec les courants d'air aux fenêtres, et pour cela, un métier le botte plus que celui de vendre des journaux à la criée dans les rues : devenir détective !

Va falloir continuer à apprendre, mon cher Wiggins, parce que tu te laisses souvent emporter sans réfléchir... Mais bon, faut lui pardonner, il n'a que 15 ans.

La mère de Wiggins est montée en grade et la voilà aide-cuisinière chez des riches : la famille Brazenduke. Wiggins est heureux pour elle car elle ne travaille plus dans le froid du marché au poisson.

Wiggins est resté seul dans leur chambre minable remplie de courant d'air et il continue de vendre des journaux dans la rue, tout en profitant pour nous décrire un peu plus les mauvaises conditions de vie des pauvres.

Aie, aie, aie, grosse catastrophe ! Sa mère vient lui demander son aide parce que des objets de valeur ont disparu chez les Brazenduke et, vous l'aurez deviné, on suspecte toujours le petit personnel, la nouvelle en première ! Pas directement, mais bon, on peut vous faire comprendre des choses sans vous les dire.

Si vous n'êtes pas familier des romans de l'époque victorienne ou que vous n'avez lu "que" Conan Doyle (qui reste muet sur les conditions de vie du petit personnel), c'est le moment d'apprendre que les domestiques étaient cantonnés dans le sous-sol dévolu au cuisine tandis que leurs maîtres avaient toute la baraque pour eux tout seuls.

L'auteur nous l'explique à travers les pensées de Wiggins : une fille de cuisine dans les chambres, ça se remarque autant qu'un éléphant dans un magasin de porcelaine !

Wiggins va s'occuper de l'affaire, il élimine l'impossible et, ce qui reste, aussi improbable que ce soit, est forcément la vérité. Là, pas trop complexe, moi aussi j'avais deviné.

Il a repéré qui avait de drôles de fréquentations dans cette maison cossue. La filature commence et elle sera mouvementée...

Heureusement, le grand détective n'est jamais loin et Wiggins pourra compter sur son aide.

Enquête sans temps mort, courte mais bonne (Canel, si tu me lis...). Agréable à lire et toujours un plaisir de retrouver mon détective préféré.

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