Société Sherlock Holmes de France Encyclopédie de l'oeuvre de Conan Doyle

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Accueil » Critiques » Holmes, T1 : L'Adieu à Baker Street
Holmes, T1 : L'Adieu à Baker Street Critique de
Holmes, T1 : L'Adieu à Baker Street
par
chez Futuropolis
23 novembre 2006
» voir la fiche bibliographique
par
Isabelle Roche
Ses autres critiques
Très belle BD Novembre 16, 2012

Je ne suis pas "holmésienne" - je veux dire par là que je n'ai pas lu l'intégralité du canon - le minimum vital me semble-t-il lorsque l'on prétend émettre un "avis" sur une œuvre dérivée de celle de Conan Doyle - et qu'en plus je ne me suis jamais penchée d'un point de vue critique sur l'un ou l'autre "avatar" que cette œuvre ayant Holmes et Watson pour "héros" a engendré. Mais je suis assez amateur de bande dessinée, et l'univers holmésien - l'enquête policière, la fin du XIXe siècle, l'Angleterre... - m'attire toujours. Alors, forcément, en voyant cette couverture pelliculée mate, et à l'intérieur ces pages pareillement mates, ces graphismes aquarellés, au trait réaliste et d'un si beau monochromatisme gris bleu légèrement teinté de vert ou de mauve suivant les clartés recherchées, j'ai été tout de suite séduite. Et dans la foulée, après un feuilletage rapide, je suis repartie de la librairie avec, sous le bras, les trois premiers tomes, qui étaient déjà disponibles le jour de ma découverte. Depuis, je suis revenue faire un tour dans le canon pour comprendre que le scénariste s'est engouffrée dans un "blanc" laissé par Conan Doyle entre "The Final problem" et la première aventure du volume "The Return of Sherlock Holmes", et que le point de vue adopté est celui du canon - à savoir un Watson témoin des enquêtes d'un Holmes qui serait un personnage authentique et non une création romanesque. Sir Arthur Conan Doyle est d’ailleurs un des protagonistes de la BD, au titre d’agent littéraire du Dr Watson…
Je suis très surprise que la SSHF classe cette série dans les "pastiches" car ni le graphisme ni l'intrigue ne me semble ressortir à ce genre bien particulier. En outre, le fait qu'il doive y avoir neuf tomes au total (merci au passage pour l'info) n'empêche en rien d'avoir, dès les premiers albums, un avis sur le trait et même sur le scénario dont les prémices peuvent déjà s’avérer passionnants, ou décevants - on peut toujours s'exprimer sur l'objet "en soi", compte non tenu de ses rapports avec le canon. Et de ce point de vue, les trois premiers tomes m’ont passionnée.

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