Société Sherlock Holmes de France Bibliographie française de Conan Doyle

L'Association
Qui sommes-nous ?
Statuts
Inscription
Historique
Publications
Réunions
Expositions
Boutique
Dons
Contact

Forums

Travaux
Articles (90)
Critiques (581)
Fictions (118)

Outils
Bibliographie (3613)
DVDthèque (211)
Encyclopedia (4642)
Argus (2184)
Recherche canonique


Et en anglais...
Encyclopedia (4642)
Arthur Conan Doyle
   Biography
   Chronology
   Complete Works
Sherlock Holmes
   Canonical search
   Stories
   Characters
   Sherlockiana
     Definition
     Studies
     Scholars
   Adaptations
     on Paper
     on Screen
     on Stage
     on Radio
   Sherlockian FAQ
Search Encyclopedia



Accueil » Critiques » Plus fort que Sherlock Holmes
Plus fort que Sherlock Holmes Critique de
Plus fort que Sherlock Holmes
par Mark Twain
chez L'Aube
12 octobre 2006
» voir la fiche bibliographique
par
Eric S.
Ses autres critiques
C'est pour ça qu'en principe, Archy m'aide Août 17, 2012

Sherlock Holmes n’apparaît que dans la première nouvelle de ce recueil qui en comporte huit ; fort heureusement, cette nouvelle d’une centaine de pages occupe la moitié du livre.
Le héros, Archy Stillmann, bénéficie d’un don extraordinaire depuis sa naissance : il détecte les objets grâce à un flair hors norme (un peu à la manière de Jean-Baptiste Grenouille dans Le parfum de Süskin). A la demande de sa mère, Archy parcours le monde pour retrouver son père, Jacob Fuller. Il doit venger sa mère, qui a été humiliée et déshonorée par son mari. Archy perd la trace de son père à Hope Canyon, un petit village de chercheurs d’or en Californie. Dans ce village de mineurs sévit un sale type, Flint Buckner, qui maltraite son employé, le jeune Fetlock Jones. Quand Flint Buckner est retrouvé assassiné au moyen d’un dispositif ingénieux, on fait appel à l’oncle de Fetlock Jones, Sherlock Holmes, pour retrouver le coupable.
Holmes, ici caricaturé à l’excès (mais de façon plutôt cocasse et bon enfant), désigne un coupable. Archy Stillmann, qui assiste à la démonstration, conteste les conclusions du célèbre détective et donne également sa version des faits. Je vous laisse deviner qui des deux limiers fera éclater la vérité ! Tout ceci est raconté sur le ton humoristique d’une joyeuse comédie, baignant dans le Far West idéalisé de Mark Twain, plus proche de l’univers de Morris que de celui décrit par Conan Doyle dans Une étude en Rouge.
Les autres nouvelles ne valent pas que l’on s’y arrête : plus courtes, racontées sous forme de contes, elles complètent le recueil comme des billes de polystyrène au fond d’un carton, pour donner du volume avec légèreté !

---

© Société Sherlock Holmes de France
Toute reproduction interdite