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Accueil » Critiques » Einstein et Sherlock Holmes
Einstein et Sherlock Holmes Critique de
Einstein et Sherlock Holmes
par Alexis Lecaye
chez Payot
1 janvier 1989
» voir la fiche bibliographique
par
Eric S.
Ses autres critiques
Elémentaire mon cher Einstein ! Août 3, 2012

Un roman désopilant de bout en bout, ce qui n'enlève rien à l'excellente parodie que constitue ce nouvel opus d'Alexis Lecaye, dans lequel Sherlock Holmes sympathise avec Albert Einstein lui-même, alors modeste employé du Bureau des Brevets de Berne sur le point de découvrir la théorie de La relativité.
Dans cette petite ville tranquille de Suisse, des meurtres horribles ont été commis, mettant en scène de façon macabre les lois de la thermodynamique. Albert Einstein et Sherlock Holmes vont associer leurs talents pour tenter de découvrir le ou les coupables. On y croise les membres de l'Académie Olympia qui furent les compagnons de route d'Einstein à ses débuts, des révolutionnaires et des bolcheviks en exil, Vladimir Ilitch Oulianov (Lénine) et Mussolini, le psychiatre Krafft-Ebing et une mystérieuse association de savants cherchant à mettre au point une machine capable de générer le mouvement perpétuel. Le fidèle Dr Watson et l'envoutante Irène Adler sont également sur la piste des meurtriers. Le Dr Watson, victime de rechutes à répétition dues à une potion qui le transforme en obsédé sexuel, se montre particulièrement inefficace dans sa contribution à l'enquête mais participe en revanche fortement au ressort comique du roman.
On l'aura compris, le mystère et le suspense ne sont pas les principaux atouts de ce roman, et l'énigme policière est par ailleurs assez simpliste, mais le scénario éminemment parodique constitue un régal du genre.

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