Société Sherlock Holmes de France Encyclopédie de l'oeuvre de Conan Doyle

L'Association
Qui sommes-nous ?
Statuts
Inscription
Historique
Publications
Réunions
Expositions
Boutique
Dons
Contact

Forums

Travaux
Articles (90)
Critiques (581)
Fictions (118)

Outils
Bibliographie (3613)
DVDthèque (211)
Encyclopedia (4645)
Argus (2184)
Recherche canonique


Et en anglais...
Encyclopedia (4645)
Arthur Conan Doyle
   Biography
   Chronology
   Complete Works
Sherlock Holmes
   Canonical search
   Stories
   Characters
   Sherlockiana
     Definition
     Studies
     Scholars
   Adaptations
     on Paper
     on Screen
     on Stage
     on Radio
   Sherlockian FAQ
Search Encyclopedia



Accueil » Critiques » La solution à 7%
La solution à 7% Critique de
La solution à 7%
par Nicholas Meyer
chez J'ai lu
1 mai 1983
» voir la fiche bibliographique
par
Eric S.
Ses autres critiques
La vie duraille... Août 3, 2012

Sherlock Holmes manipulé par le Dr Watson et son frère Mycroft ! C'est sur cette idée pour le moins originale que débute ce roman, Watson voulant guérir Holmes de son addiction à la cocaïne. Stamford, le jeune médecin qui fut à l'origine de la rencontre du Dr Watson et de Sherlock Holmes (dans Une étude en rouge) conseille à Watson de consulter un spécialiste à Vienne, le Dr Sigmund Freud.
Le Dr Watson entraîne Sherlock Holmes à Vienne, en lui faisant croire qu'il est sur les traces du sinistre Moriarty, en réalité un inoffensif professeur de Mathématique objet de tous les fantasmes de Holmes. Ce début prometteur débouche sur une véritable enquête de Holmes à partir de la page 154, un peu tard à mon avis, permettant de déjouer une machination de Guillaume II visant à préparer son pays à une guerre européenne. Celle-ci, provisoirement reportée grâce à Holmes, annonce la future première guerre mondiale. A ce stade, le scénario bascule hélas sur une folle course poursuite sur rails à travers l'Europe, parfaitement ridicule et dans le plus pur style hollywoodien, embarquant Holmes, Watson et Sigmund Freud transformés pour l'occasion en mécaniciens chauffeurs de locomotive. On reconnait bien sûr la marque de Nicholas Meyer, scénariste américain avant tout et amateur d'action (le livre donnera une suite au cinéma intitulée "Sherlock Holmes attaque l'Orient-Express" !), peu scrupuleux quant au respect de la vraisemblance historique du scénario et de l'adéquation des personnages à leur profil psychologique supposé.

---

© Société Sherlock Holmes de France
Toute reproduction interdite