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Accueil » Critiques » Le testament de Sherlock Holmes
Le Testament de Sherlock Holmes Critique de
Le Testament de Sherlock Holmes
par Bob Garcia
chez du Rocher
3 février 2005
» voir la fiche bibliographique
par
Manu Baranovsky
Ses autres critiques
Bon appétit ! Mars 29, 2005

Dévoré en deux jours, je termine à 1 h 30 du matin ce pastiche "canonique" (sauf sur la fin... Suspense !) de 400 pages. Merci au long WE de pâques qu'on ne nous sucre pas encore pour payer la retraite de grand-père !

Comme promis en quatrième de couverture, l'histoire est gore (il faut s'accrocher sur les descriptions de scènes de crimes), et c'est ce qui nous éloigne le plus d'un écrit de Conan Doyle...
A part ça, nous y sommes bien : la relation Holmes-Watson comporte les ambigüités (amour / souffre-douleur - mégalomanie / admiration - infériorité) que nous lui connaissons. "Londres" est bien imaginée et imagée, les scènes sont brossées efficacement, et Lestrade est tellement lui-même...
Le découpage de l'intrigue et l'enchaînement des scènes sont par contre suffisamment modernes pour faire repenser à quelques "récents" films sanglants et à dénouement (De Seven à Bone Collector, ou encore de films à découpages rapides). Ce côté cinématographique pourrait faire craindre un centrage de l'histoire sur l'action : rassurons-nous, nous sommes bien dans la déduction-réflexion du maître, qui n'a rien perdu de sa méthode... laquelle peine pourtant à porter ses fruits, au désarroi du lecteur aussi, puisque le suspense reste entier jusqu'aux dernières pages.
On éprouvera un évident plaisir à voir parfois Sherlock Holmes gagner en humanité : distribuer un bourre-pif ou bien railler de manière désopilante l'administration anglaise, ou bien, comme Doyle l'a trop rarement concédé à son personnage, témoigner à Watson une affection trop contenue par les moeurs de l'époque...

Bonne lecture !

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