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Accueil » Critiques » Les premières aventures de Sherlock Holmes, T3 : L'Espion de la Place Rouge
Les premières aventures de Sherlock Holmes, T3 : L'Espion de la Place Rouge Critique de
Les premières aventures de Sherlock Holmes, T3 : L'Espion de la Place Rouge
par Andrew Lane
chez Flammarion
7 mars 2012
» voir la fiche bibliographique
par
Benedicte S.
Ses autres critiques
Sherlock à Moscou... la guerre n'était pas froide Juillet 22, 2012

La place rouge était vide... devant moi marchait... Oh, STOP ! Monsieur Bécaud, sortez de ma tête !

Ce n'est pas parce que le jeune Sherlock Holmes est à Moscou, sur la place rouge, qu'il faut en profiter. Il avait un joli nom, mon guide... Bécaud, ne recommence pas !

En plus, pas de guide pour Sherlock, puisqu'il est parti à Moscou sans son mentor, Amyus Crowe mas avec son frère, Mycroft.

Mais avant que Sherlock ne parte à Moscou, il faudra attendre la page 217 (sur 314).

Que se passe-t-il avant ? Notre jeune futur détective est toujours chez son oncle, à Farnham et bénficie de l'apprentissage que lui dispense Amyus Crowe.

On voit, dans toutes les petites leçons qu'il lui donne, le futur de la méthode de travail que Sherlock mettra en oeuvre plus tard, lorsqu'il sera adulte.

Son esprit est déjà acéré et celui lui servira lorsqu'on son frère sera accusé d'un crime en chambre totalement close.

Mon seul regret est que ce troisième opus fasse l'impasse sur les personnages de Virginia, la fille de Crowe (et qui trouble parfois Sherlock) et Matthew, son ami. A Londres et à Moscou, Sherlock devra se débrouiller sans ses deux amis.

Sans doute cela servira-t-il à amorcer la suite, à savoir un Holmes solitaire, avec uniquement Watson en ami et chroniqueur.

Nombreuses petites références canonique, dont l'achat du violon, chez un marchand de Tottenham Court Road, pour la modique somme de 55 shillings !

Roman agréable à lire, voyage moscovite réussi, mouvementé, dangereux et j'avoue que je n'avais pas vu l'arbre que cachait la forêt.

La Russie de l'époque du Tsar n'a pas à rougir de celle de l'actuel président dont je ne nommerai pas le nom, on ne sait jamais... Leur méthode est toujours aussi expéditive lorsque l'on veut se débarrasser d'une personne gênante...

Bizarrement, bien que je n'aime pas ce pays, je me rue, le vendredi, sur la chronique de Marie Jego, "Lettres de Russie", publiée dans le journal Le Monde.

Croyez-moi, j'en ai lu des vertes et des pas mûres !

Mais ceci n'est pas l'objet de la critique.

Point de vue de l'enquête de Sherlock à Londres, en compagnie de Crowe, elle était mouvementée, surtout dans les bas-fonds de Londres et au musée des curiosités naturelles.

Je ne m'y connais pas en dressage de faucon et je ne puis garantir qu'il est possible de les dresser pour accomplir ce genre de tâche, mais je ne ferai pas ma difficile. J'ai passé un bon moment avec le livre, c'est tout ce que je demandais.

Les livres de la collection gagnent à être connu, ce n'est pas de la grande littérature, mais je m'évade et j'apprécie la compagnie d'un Sherlock de 14 ans, être présente lors de sa formation et le voir grandir, devenir celui qu'il est devenu.

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