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Accueil » Critiques » Les Archives Secrètes de Sherlock Holmes, T1 : Retour à Baskerville Hall
Les Archives Secrètes de Sherlock Holmes, T1 : Retour à Baskerville Hall Critique de
Les Archives Secrètes de Sherlock Holmes, T1 : Retour à Baskerville Hall
par
chez 12bis
10 novembre 2011
» voir la fiche bibliographique
par
Bénédicte S.
Ses autres critiques
Il y a un os... Juin 6, 2012

Ah, une suite à l'aventure du "Chien des Baskerville", m'étais-je dis en me frottant les mains devant la bande dessinée.

Il y a un os...

Une suite, oui, et une bonne suite, voilà pour le positif. Le scénariste s'est creusé les méninges et son histoire tient debout, avec juste un soupçon de faux surnaturel et des cadavres comme s'il en pleuvait. De quoi me satisfaire. C'est pas là qu'est l'os.

Tous les personnages canonique sont présents, hormis les Barrymore, qui sont partis vendre des bicyclettes... Mortimer, Henry Baskerville, l'ex-madame Stapleton, Beryl (avec un polichinelle dans le tiroir) devenue madame Baskerville, Frankland et sa fille, Perkins, le toutou, Mycroft, madame Hudson, le flacon de la solution à 7%, le pénitencier de Dartmoor et le grand bourbier de Grimpen. Oui, tout le monde est là. Manque personne à l'appel. Et l'os de mon titre, il est où ?

Ben, l'os, il se trouve dans le dessin, encore le dessin et toujours le dessin. Lui, il gâche le scénario comme ce n'est pas possible. Voilà le négatif de la bande dessinée et croyez-moi, c'est là qu'est l'os !

Holmes et Watson sont mal fichus, donnant l'impression que leurs visages sont tordus, celui de Holmes change en deux cases, les autres sont mal fichus, mal dessinés eux aussi et le chien... Carramba, encore raté !

Damned, n'y a-t-il pas sur cette fichue terre un dessinateur qui serait capable de dessiner un vrai chien qui fasse peur et pas un truc à quatre pattes qui ne ressemble à rien ???

Ajouté aux dessins assez sommaires des décors et des personnages vraiment mal fait, cela gâche un peu le bon scénario.

Pour le scénario, l'auteur revisite un peu le livre, puisque sa fin doit s'accommoder à la sauce qu'il nous a mitonnée, mais, malgré tout, elle reste plausible.

Il a le mérite de m'avoir surpris avec son final. Même si j'avais le nom du coupable, je n'avais pas tout résolu, loin de là.

Dommage que les dessins fassent capoter l'œuvre...

Les dessins ne sont pas un délice, hélas, c'est là qu'est l'os (petit arrangement de la phrase de la "Grande Vadrouille" : il n'y a pas d'hélice, hélas. C'est là qu'est l'os).

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