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Accueil » Critiques » Les Quatre de Baker Street, T2 : Le Dossier Raboukine
Les Quatre de Baker Street, T2 : Le Dossier Raboukine Critique de
Les Quatre de Baker Street, T2 : Le Dossier Raboukine
par
chez Vents d'Ouest
21 avril 2010
» voir la fiche bibliographique
par
Bénédicte S.
Ses autres critiques
Enfin une adaptation en bande dessinée réussie ! Décembre 26, 2011

N’ayant pas trouvé le numéro un de la collection, je me suis contentée d’acheter le numéro 2 car en le feuilletant, il avait l’air « pas mal ». Mon avis est au-dessus de ma première impression tant l’album, les dessins, l’aventure, le scénario et l’ambiance de la bande dessinée m’ont plu.

Dans ces albums dédiés au Francs-tireurs de Baker Street, pas de Wiggins en chef de bande composée d’une dizaine d’enfants déguenillés, non, juste trois gamins et... un chat. Nous suivons donc l’aventure qui est arrivée à Billy (William Fletcher), Charlie (vous découvrirez son petit secret) et l’Irlandais Black Tom, sans oublier le chat, prénommé Watson.

Complot politique, mélangé à des crimes sordides copiés sur ceux de l’éventreur de Whitechapel, agents double ou traîtres à leur cause pour protéger leurs familles, manipulations de preuves, haines des russes,... Tous les ingrédients "habituels" (ou récurrents) sont réunis dans ce deuxième tome, mais contrairement aux albums d’une autre série dont j’ai déjà publié les critiques, ici, la sauce prend et on se plaît à suivre leurs aventures pour aider la jolie demoiselle à innocenter son ami russe, qui, de par ses « meeting politique » aurait voulu faire changer les choses de son pays à partir de l’Angleterre.

Les gamins sont attachants, surtout Billy qui aimerait par-dessus tout ressembler à Holmes (absent de Londres, en déplacement à Vienne pour une affaire concernant un stradivarius volé) et même le chat a son utilité.

Bref, on ne s’ennuie pas en lisant, c’est plein de péripéties, de bas-fonds londoniens, de méchants qui sont de vrais salopards, de coups fourrés, le langage des gamins est adapté à leur provenance et c’est amusant de voir Billy traduire le langage « correct » en langage de « rue » pour ses copains.

Ils sont malins ces gosses, roublards et s’en sortent très bien, même s’ils ont frôlé la mort. Avec eux, c’est « un pour tous et tous pour un », comme les Mousquetaires qui étaient du même nombre (faut pas oublier le chat, hein !). Ils sont attachés l’un à l’autre et ne doivent leur survie que parce qu’ils se serrent les coudes.

Holmes a raison quand il dira que les agents de l’Okhrana auraient dû se méfier, car on ne badine pas avec ses Francs-tireurs de Baker Street. Les gamins sont heureux de l’écouter, devant un plateau de petits gâteaux de madame Hudson (elle aussi n’est pas une caricature).

Bien entendu, puisque c’est les aventures des « Quatre de Baker Street », on verra très peu de Holmes ou de Watson, sauf à la fin. Le peu que j’ai vu de Watson m’a fait plaisir car il est mince, bien dessiné et n’est pas une caricature. Pour Holmes, cela reste un mystère car on ne voit pas son visage. Soit sa main est devant, soit il est dans l’ombre. Une chose est sûre, il est très mince...

C’était le hasard et la curiosité qui m’ont fait attraper cette bédé dans le rayon. Je l’ai acheté pour la découvrir et je ne regrette pas mon choix ! Un très bon moment de lecture. Conquise je suis.

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