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Accueil » Critiques » Sherlock Holmes T6 : Le rat géant du Sumatra
Sherlock Holmes, T6 : Le rat géant du Sumatra Critique de
Sherlock Holmes, T6 : Le rat géant du Sumatra
par
chez Claude Lefrancq
1 décembre 1995
» voir la fiche bibliographique
par
Bénédicte S.
Ses autres critiques
Un album Rat...é Novembre 28, 2011

Comme presque chaque fois, les histoires scénarisées par A-P Duchâteau commencent par du "fantastique" ou des scènes aberrantes qui vous laissent dubitatives de perplexité. Il ne déroge pas à la règle dans cet album. Pour les explications du comment ce "truc" (afin de ne pas spoiler) est arrivé là, sucez votre pouce, vous ne le saurez pas vraiment.

Pour le reste, que dire ? Je me suis demandée avec quelle nourriture ultra-protéinée on avait nourri ces rats pour leur donner la taille d'un poney... Attention, pas un poney Shetland, mais un bon poney, de la taille B ! Un mètre vingt au garrot, au moins. Sans doute les a-t-il nourri à l'aide des produits non-autorisés, ceux qui aidaient à faire doubler de volume les bovins à l’engraissement, dans le passé. Évitez de donner cette nourriture à votre chat, il se transformera en tigre, les rayures en moins...

Pour ce qui est de Holmes, on ressort sa panoplie de la cape et de la casquette ridicule, mais j’avoue que son astuce fut bonne pour s’échapper de la fumerie d’opium et son déguisement plus tard sera excellent. Normal, nous sommes dans la bédé... Tout est possible par le dessin. Pas dans la réalité !

Le méchant Qui-Est-Présent-Dans-Chaque-Album est magnifique (ironie !) en blondasse décolorée, lunettes aux verres qui ne laissent pas voir les yeux, les dents apparentes, prêtes à rayer le plancher et toujours imbu de sa petite personne. Le scénariste pourrait lui faire dire, avec une voix grinçante : « Un jour, je l'aurai » (comme dans la pub pour les assurances) à force de se faire contrer non-stop par Holmes.

Donc, notre blond mal décoloré (Pas par l'Oréal, parce qu'il ne le valait pas !) très méchant lâchera ses poneys rongeurs sur Londres et les commandera par... la pensée. Oui, je ne m'en suis pas encore remise. Le must c’est quand Holmes lui-même arrive à détourner le rat de lui et à le retourner contre le vilain pas beau qui n’a même pas une coloration digne de ce nom...

Bref, le scénario a des rat...és et cela vous dégoût...rat (« rat d’égout », elle est bonne !) de cette Untold Story qui est d’un ennui rare et d’une impossibilité physique, hormis une bonne radiation des rats par la centrale de Tchernobyl.






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