Société Sherlock Holmes de France Bibliographie française de Conan Doyle

L'Association
Qui sommes-nous ?
Statuts
Inscription
Historique
Publications
Réunions
Expositions
Boutique
Dons
Contact

Forums

Travaux
Articles (90)
Critiques (581)
Fictions (118)

Outils
Bibliographie (3613)
DVDthèque (211)
Encyclopedia (4645)
Argus (2184)
Recherche canonique


Et en anglais...
Encyclopedia (4645)
Arthur Conan Doyle
   Biography
   Chronology
   Complete Works
Sherlock Holmes
   Canonical search
   Stories
   Characters
   Sherlockiana
     Definition
     Studies
     Scholars
   Adaptations
     on Paper
     on Screen
     on Stage
     on Radio
   Sherlockian FAQ
Search Encyclopedia



Accueil » Critiques » Sherlock Holmes T5 : La bande moucheté
Sherlock Holmes, T5 : La Bande moucheté Critique de
Sherlock Holmes, T5 : La Bande moucheté
par
chez Claude Lefrancq
1 mai 1995
» voir la fiche bibliographique
par
Bénédicte S.
Ses autres critiques
Le ruban s’est cassé Novembre 17, 2011

La première fois que j’avais lu cette histoire dans le canon, elle m’avait tout de suite plue et c’est toujours ma préférée. Ceci juste pour vous expliquer mon engouement pour cette histoire... Imaginez alors, en 95, quand est sortie cette bande dessinée, mon état d’excitation intense ! La folie m’avait prise dans ses rets rien qu’à l’idée de voir cette histoire dessinée. 48 pages de pur bonheur... Mon œil, oui !

Déjà, elle ne fait que 22 pages (20 avec les deux premières pages de garde en moins) car la suite est consacrée à « l’affaire du fantastique baron Maupertuis ».

Passons en revue les points essentiels que le scénariste a omis dans "le ruban". Et non des moindre ! Surtout envers le personnage d’Helen qui est peu présente, déclenchant mon ire !

1. Déjà, dans une case, après que Helen ait raconté la nuit où sa soeur est morte, Holmes lui demande si elle a bien entendu un bruit métallique et un sifflement. Hors, Helen n’en parle pas dans les cases précédentes. Raccourci du dessinateur ? Sans doute...

2. Le scénariste fait l’impasse sur le moment où Helen lui signale qu’elle ne saura pas le payer. Holmes lui répond alors que son métier lui offre d’autres récompenses et que si d’aventure elle voulait lui rembourser les dépenses qu’il aurait pu avoir dans l’affaire, elle peut le faire quand elle aura plus facile.
Pour moi, c’est important ce passage car il souligne que Holmes est plus intéressé par les affaires que par l’argent et qu’il travaille pour l’amour de l’art.

3. Oubli aussi de Holmes qui lui signale de suivre ses instructions à la lettre et de la stupéfaction de Watson et Helen quand Holmes lui annonce qu’ils vont passer tous les deux la nuit dans sa chambre.

4. Autre passage important omis : dans la chambre de l’auberge, Holmes signale à Watson qu’il a des scrupules à l’avoir emmené avec lui car il y a du danger dans l’air.
Important aussi car cela démontre que Holmes tient à Watson et n’aime pas l’exposer aux dangers. De plus, Holmes explique ce qu’il a remarqué – à demi-mot – et Watson comprend qu’ils sont arrivés à temps pour sauver leur cliente d’un meurtre subtil et horrible.
Preuve que Watson n’est pas débile !

5. Impasse sur la longue attente et l’horloge de la paroisse qui sonne tous les quart d’heure.

Pour une bande dessinée censée être fidèle au livre, elle oublie beaucoup de choses !

« L’affaire du fantastique baron Maupertuis » qui suit : comme d’habitude, comme dans Ric Hochet, on commence fort et cela flirte déjà dangereusement avec le non-sens.

Pour le reste, un baron participe à un duel et il s’avère que l’homme contre lequel il se bat – retrouvé mort ensuite – est un proche de la Couronne britannique. Ça part dans tout les non-sens, avec la présence d’un colonel et d’une carabine à air comprimé. Au final, il faut réfléchir pour recomposer le puzzle dans son entier, tellement les faits sont embrouillés. Aspirines, please !


---

© Société Sherlock Holmes de France
Toute reproduction interdite