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Accueil » Critiques » Sherlock Holmes : La béquille d'aluminium
Sherlock Holmes, T2 : La béquille d'aluminium Critique de
Sherlock Holmes, T2 : La béquille d'aluminium
par
chez Soleil
1 avril 2001
» voir la fiche bibliographique
par
Bénédicte S.
Ses autres critiques
Elle est boiteuse, l'histoire Novembre 17, 2011

Sherlock Holmes et son fidèle Watson sont appelés en Transylvanie par le comte Pokol, un des descendants du fameux comte Vlad Dracul, rendu célèbre par le roman de l’écrivain anglais Bram Stocker. Voici nos amis dans la neige et les forêts profondes, les loups en supplément ! Le comte Pokol à beau ne pas croire aux vampires, il se passe de drôle de chose dans son manoir... et le cocher du comte, l’énigmatique Orga, est troublant, surtout lorsqu'il trace des cercles dans la neige pour éloigner les loups.

Paf, le lendemain, après une nuit mouvementée, une explosion retentit dans le bureau de Pokol. Arrivés sur place, ils constatent que Pokol est tué. Un nain,et ce n'est pas joyeux, quoique, ne cesse de danser dans la pièce. Intriguant. Plus tard, lui et Orga, le cocher aussi aimable qu'une porte de prison, abattront l'homme de confiance et s'enfuiront en calèche dans la neige. L'arme ? Une béquille en aluminium; en réalité un fusil transformé... Surprenant, n'est-il pas ?

Pas le choix, Sherlock et Watson se mettent en chasse et elle va les mener à Saint-Pétersbourg. Je n'en dis pas plus, sauf que Holmes porte toujours cette foutue cape et sa ridicule casquette qui me mettent en rogne.

Bon, le livre ne vaut vraiment que pour la présence d’Irène Adler, du fait que Holmes signale à Watson, lorsqu’il le rejoint en Russie, qu’il est allé à de nombreux concerts, juste devant l’affiche où l’on voit Irène. Le regard de Watson est éloquent... Bon, ensuite, notre détective sauve la vie de la miss Adler et la voilà étendue sur le lit de Holmes, soignée par le docteur Watson... Mais que c'est cochon, ce livre. Une femme, deux hommes et de nombreuses possibilités.

Le must : quand Holmes lui dit « miss Adler », elle lui répond « je vous en prie, appelez-moi "Irène", comme par le passé » et Watson toussote. Là, j'ai pris mon pied.

Le meilleur moment reste quand elle lui avoue qu’elle aime, perturbant Holmes qui s’engage tout de même dans le chalet en feu, poussant Watson. Non, ils ne finiront pas ensemble, les méchants ayant obligé Irène à fuir vers la frontière. Nous la retrouverons dans l’album « la vieille Russe ».

Pour le reste, beaucoup de fantastique ! Duchâteau en est coutumier, ainsi que des fins pas très explicite. On dirait que sur la fin, il s'est rendu compte qu'il n'avait pas tout expliqué. Deux phylactères plus loin, c'est fait et j'ai pas tout pigé...



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