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Accueil » Critiques » Sherlock Holmes et le prisonnier de l'île du diable
Sherlock Holmes et le prisonnier de l'île du diable Critique de
Sherlock Holmes et le prisonnier de l'île du diable
par Michael Hardwick
chez Balland
1 octobre 1980
» voir la fiche bibliographique
par
Jean-Claude Mornard
Ses autres critiques
Quelle affaire ! Novembre 8, 2011

Sherlock Holmes, à la demande de Mathieu Dreyfus, frère d'Alfred (et, offcieusement, de la reine Victoria en personne) mène l'enquête à propos de la fameuse affaire Dreyfus.
Que dire qui puisse traduire l'immense déception éprouvée en lisant ce livre ?
Certes, Michael Hardwick a écrit d'excellents pastiches et passe, à juste titre, pour un spécialiste du canon.
Certes, le livre est bien écrit et bourré de références.
Mais, bon sang ! quel ennui !
L'histoire ne décolle jamais, le rythme est incroyablement languissant, les scènes de remplissage sont légion.
De plus, les personnages sont ternes, il n'y pas une once d'humour et, quant à l'intrigue proprement dite, elle est interrrrrrrrminable et, forcément (Hardwick étant obligé de tenir compte des tenants et aboutissants de l'"affaire") sans la moindre surprise.
"Ni une parodie ni un plagiat", nous dit le texte en quatrième de couverture, "mais le livre que, de l'aveu même de Dame Jane Conan Doyle, son père aurait aimé publier".
A bon?
A mon humble avis, si le canon était aussi soporifique que ce pensum, Sherlock Holmes serait un personnage oublié depuis longtemps!
Bref, même si, parmi la pléthore de pastiches existants, on trouve bien pire au niveau du style ou du respect aux originaux, je me suis rarement autant emm... en lisant une aventure de Sherlock Holmes (à tel point, je l'avoue, que la fin a été expédiée entre les lignes sans quoi je risquais de devenir neurasthénique.)
Dommage...

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