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Accueil » Critiques » Les premières aventures de Sherlock Holmes, T1 : L'Ombre de la mort
Les premières aventures de Sherlock Holmes, T1 : L'Ombre de la mort Critique de
Les premières aventures de Sherlock Holmes, T1 : L'Ombre de la mort
par Andrew Lane
chez Flammarion
2 mars 2011
» voir la fiche bibliographique
par
Bénédicte S.
Ses autres critiques
La jeunesse de Sherlock Holmes Octobre 24, 2011

Un super opus !! Pour de la littérature "enfantine", il est superbement bien écrit, pas trop complexe, pas trop neuneu non plus. Je l’avais commandé par Internet et je ne fus pas déçue de mon choix.

Nous nous retrouvons avec Sherlock, 14 ans, et il a hâte d'aller retrouver sa maison pour les vacances scolaires.

Stupeur, c’est son frère Mycroft qui vient le chercher et lui annoncer que suite au départ de leur père à la guerre en Inde et de l’état de santé fragile de leur mère, il devra passer ses vacances chez le frère de leur père : Sherrinford Holmes. C’est peu de le dire, mais Sherlock n’est guère enchanté par l’idée.

Notre pauvre garçon se retrouve coincé entre gouvernante qui ne cache pas son animosité envers lui, un oncle qui ne parle que de religion, rédemption et d’une tante qui a l'air plus « shootée » qu'autre chose.

Sherlock sent qu'il va s'ennuyer, n'ayant même pas accès à la bibliothèque. Heureusement, il va croiser un orphelin de son âge, Matthew.

Afin d’éviter que son cadet ne remplisse pas son cerveau, Mycroft fera en sorte qu'il ait un précepteur et lui adjoindra un certain monsieur Crowne.

Cet Amyus Crowe est plus intéressant qu'il ne l'aurait pensé, assez excentrique en plus. Du genre un couteau planté dans la correspondance, sur le manteau de la cheminée et des cigares dans le seau à charbon. Cela ne vous rappelle rien ?

C'est lui qui va lui apprendre les bases de son futur métier (même si Sherlock ne sait pas encore que ce sera son futur métier) : l'observation, la déduction, le calcul différentiel, la logique, l'écoute, etc.

« Tu viens d'apprendre que la déduction est importante, mais qu'elle ne sert à rien sans connaissances. Ton intelligence ressemble à un métier à tisser : elle tourne à vide et ne peut rien produire sans que tu lui fournisses un fil de trame » lui dira-t-il.
De plus, il a une fille, Virginia... Et Sherlock est intrigué par la jeune fille qui, du fait qu'elle a vécu en Amérique, est assez "libre" dans ses manières. Amour ? Amitié ? En tout cas, il l'apprécie fort et elle aussi... Les premiers émois de notre futur détective...

L’affaire prendra un tournant lorsque, se promenant avec Crowe pour observer les champignons, Sherlock trouve un cadavre avec des pustules. Variole ? Peste bubonique ?
Sherlock s'ennuyait ? Plus maintenant !!

De plus, au début de l'histoire, Matthew avait été le témoin d'un étrange phénomène : en passant devant une maison où un homme venait de mourir, une bien étrange fumée noire, semblant douée d’une vie propre, s’échappait de la fenêtre...

Le final du livre est assez dynamique et c’est avec regret que je l’ai terminé. Un goût de trop peu.

Mais un autre est déjà sorti... Je l'ai lu aussi.


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