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Accueil » Articles » Les gares londoniennes de l'époque de Sherlock Holmes
par
Bernard Prunet
Les gares londoniennes de l'époque de Sherlock Holmes Janvier 1, 1999

Dans cet article, Bernard Prunet, membre SSHF spécialiste ferroviaire, établit les liens entre les gares de Londres et les aventures de Sherlock Holmes.

La place de l'élément ferroviaire est très importante dans le canon, il intervient dans plus de la moitié des récits ; en fait il en est question dans 33 aventures (dont 4 cas métropolitains). L'utilisation du train est de plus supposée dans quelques autres cas. Les chemins de fer britanniques de l'époque holmésienne sont extraordinairement compliqués. Il existe des dizaines de compagnies qui exploitent plus de 35 000 km de lignes avec une armada de 20 000 locomotives, 70 000 voitures et 700 000 wagons. Londres compte environ cinq millions d'habitants et quinze gares en 1899 ; neuf d'entre elles sont citées dans le canon (au moins une fois). Deux phénomènes ont présidé à l'implantation des gares de Londres : un périmètre à ne pas dépasser et une volonté affichée par toutes les compagnies d'avoir des trains desservant le mieux possible la City. Après la construction des premières gares, London Bridge (1836), Euston (1837) et Paddington (1838), le gouvernement pris conscience qu'il ne fallait pas laisser le chemin de fer pénétrer trop loin dans la zone densément bâtie. Une commission royale fut constituée pour définir une sorte de plan d'occupation des sols spécifique au rail. En 1846, elle décida que les trains ne devraient pas pénétrer à l'intérieur d'un certain périmètre, celui là même qui en 1863 allait déterminer le tracé de la première ligne du métro construit par la Metropolitan Railway entre Paddington et Farrington. Les... Inscrivez-vous gratuitement pour lire les articles en entier.




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