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Accueil » Articles » n°44 - Le Chien des Baskerville
par
Frédéric Beigbeder
n°44 - Le Chien des Baskerville Mai 1, 2000

Frédéric Beigbeder, écrivain, critique à sa façon l'aventure du Chien des Baskerville.

Il semblerait bien que le numéro 44 de ce Top 50 soit Le Chien des Baskerville de Sir Arthur Conan Doyle (1859-1930). Déduction élémentaire, en vérité... Le Chien des Baskerville est le plus célèbre épisode de la série des enquêtes de Sherlock Holmes, narrées avec un sens aigu du complexe d'infériorité par le docteur Watson. Un docteur Watson dont on se demande s'il n'a pas une relation homosexuelle et masochiste avec le détective. Sinon pourquoi supporterait-il d'être rembarré sans arrêt par un cocaïnomane qui porte la même grotesque casquette en tweed depuis plus d'un siècle ? En fait, le docteur Watson ne constitue qu'un double de l'auteur, puisque Arthur Conan Doyle était lui-même médecin. Le duo comique restera dans l'Histoire au même titre que Dom Juan et Sganarelle, Don Quichotte et Sancho Pança, Vladimir et Estragon. Jacques Chirac et Lionel Jospin.

Le plus glaçant dans Le Chien des Baskerville reste son atmosphère : l'Angleterre brumeuse du Devonshire, un manoir aussi gothique que lugubre, la lande marécageuse, un chien-fantôme qui hurle : « ahou ahouuu »... Brr... Rien que d'y repenser, j'en ai des frissons dans le dos. On se situe à mi-chemin entre le polar et le conte fantastique. « Une odeur de décomposition et de pourrissement flottait dans l'air ; des miasmes de gaz lourds nous balayaient le visage ; plus d'une fois un faux pas nous précipita dans le bourbier jusqu'à la taille. »

Charles Baskerville vient de mourir et son neveu Henry reçoit des menaces de mort. Au bout... Inscrivez-vous gratuitement pour lire les articles en entier.




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