Sherlock Holmes and the Secret Weapon

Un article de Sherlock Holmes Encyclopedia.

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Sherlock Holmes and the Secret Weapon (1943)
Sherlock Holmes and the Secret Weapon (1943)

Sommaire

[modifier] Autres titres

  • Secret Weapon (USA)
  • Sherlock Holmes Fights Back (USA)
  • Sherlock Holmes et l'arme secrète (FR)


[modifier] Fiche technique

  • 1943
  • USA
  • Universal Pictures
  • 1h08


[modifier] Distribution

  • Sherlock Holmes : Basil Rathbone
  • Dr. John H. Watson : Nigel Bruce
  • Professor Moriarty : Lionel Atwill
  • Charlotte Eberli : Kaaren Verne
  • Dr. Franz Tobel : William Post Jr.
  • Inspector Lestrade : Dennis Hoey
  • Sir Reginald Bailey : Holmes Herbert
  • Mrs. Hudson : Mary Gordon

Non crédités :

  • Braun : Rudolph Anders
  • Swiss waiter : Paul Bryar
  • RAF officer : John Burton
  • Woman RAF pilot : Vicki Campbell
  • Scotland Yard man : Gerard Cavin
  • Jack Brady : Harry Cording
  • Officer #2 at test : James Craven
  • Peg Leg : Harold De Becker
  • Bobbie : Denison
  • Policeman outside Durer's : George Eldredge
  • Mueller : Paul Fix
  • RAF officer : Leyland Hodgson
  • Foot patrolman : Guy Kingsford
  • Gottfried : George Burr Macannan
  • George : Michael Mark
  • Prof. Frederick Hoffner : Henry Victor
  • Kurt : Harry Woods


  • Réalisateur : Roy William Neill
  • Producteurs : Roy William Neill / Howard Benedict
  • Scénariste : Bertram Millhauser
  • Photographie : Virgil Miller
  • Musique : Mark Levant


[modifier] Photos


[modifier] Histoire

Le Dr. Frantz Tobel, inventeur d'un système révolutionnaire de guidage pour bombes, reçoit l'aide de Sherlock Holmes pour sortir de Suisse où la Gestapo le poursuit. De retour à Londres, Tobel disparait mystérieusement. Holmes découvre que c'est le professeur Moriarty qui l'a kidnappé et qu'il va tenter de revendre l'invention au plus offrant. Mais Tobel avait divisé son invention en quatre parties qu'il avait envoyé à quatre scientifiques londoniens. Les noms des scientifiques sont cryptés avec le code des hommes dansants. Holmes et Moriarty possèdent tout deux ce code... Moriarty parvient à tuer les trois premiers scientifiques, mais Holmes le devancera pour le quatrième et parviendra à sauver Tobel.


[modifier] Notes

4e film holmésien de la série Basil Rathbone.

Non canonique, cette histoire se déroule pendant la seconde guerre mondiale.

Si l'intérêt de la série "Bach Films" est pour moi plus historique (au sens d'apprendre un peu de l'histoire Holmésienne) qu'hédonique - les intrigues sont bien peu subtiles, même si lointainement parfois inspirées du canon - on est quand même, avec "L'arme secrète", en pleine Histoire : un film américain de 1943 est nécessairement un film de propagande. C'est une déception de voir un Holmes à la botte de l'Etat, même en guerre, quand on connaît la morale bien personnelle qui caractérise l'original.

Je ne sais pas pourquoi je m'obstine à voir les SH qui me tombent sous la main dans cette série, les "Bach Films"... Mes expériences précédentes (La femme en vert, la clé, le train de la mort) de S.H. dans cette collection étaient énervantes : sous-titrages bourrés de fautes d'orthographe, rendu peu fidèle des dialogues... Cette fois, il y a du progrès réel en matière d'orthographe, mais pourquoi un sous-titrage si petit !?

On sait bien que pour plusieurs générations précédentes, au même titre que pour moi Jeremy Brett EST Sherlock Holmes, c'est, comme ici, Basil Rathbone qui l'incarnait... Personnellement j'ai beaucoup plus de mal avec Rathbone, incarnant un Holmes bien peu "profond", qu'avec l'interprétation de Nigel Bruce, en Watson un peu "gamin" capricieux, parfois pris en faute, désopilant. Lionell Atwill en Moriarty est veule à souhait, ne rendant pas non plus la densité qu'on serait en droit d'attendre d'une transposition à l'écran d'un tel personnage. Mais cette "naïveté" est certainement également une caractéristique d'un cinéma populaire de l'époque.

En résumé, et comme de surcroît c'est un DVD à petit prix, on pourra voir "Sherlock Holmes et l'arme secrète" plus pour se donner une idée du détournement d'un personnage à des fins de propagande que pour retrouver une intrigue subtile ou des déductions dignes du "maître". - Manu Baranovsky, mars 2005